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3 décembre 2012

Portrait de coureurs : Baptiste

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Bonjour Baptiste,

C’est à ton tour de passer sous les feux des projecteurs et de tout nous raconter de ta relation avec la course à pied !

Tu es le 1er homme de Cap Groupama à te prêter à ce nouveau jeu. Je suis très curieuse de connaître les réponses que tu apporteras à nos questions et d’en savoir un peu plus sur tes futurs objectifs J

Attention…c’est parti !


Tout d’abord peux-tu te présenter ?
J’ai 37 ans, je fête mes dix anx à Groupama cette année, j’ai deux enfants (Mattéo 6 ans et Candice 4 ans).

Quand et comment t’es tu mis à la course à pied ?
 J’ai commencé à courir en 2004 par l’intermédiaire d’un ancien collègue qui m’a vivement encouragé à rejoindre CAP Groupama (je suis donc un ancien de l’association).

Qu’est ce qui t’a motivé à choisir la course à pied plutôt qu’un autre sport ? Peut-être d’ailleurs que tu en pratiques plusieurs ? Si oui, lesquels ?
J’ai fait pas mal de sports dans ma jeunesse (tennis en compétition, handball, athlétisme et kung fu). Aujourd’hui la course à pied est le seul sport où j’arrive à concilier ma passion du sport et l’équilibre familial. Et puis l’avantage de la course à pied c’est qu’elle peut être pratiquée n’importe où et n’importe quand !!!

Tu es donc papa de 2 enfants. Comment arrives-tu à concilier sport, vie de famille et vie professionnelle ?
Je me suis inscrit en club depuis la rentrée, j’ai donc deux entrainements par semaine, l’un le mercredi soir et l’autre le vendredi soir (donc ça ne bloque pas trop le rythme familial).
Puis j’ai la chance d’avoir une femme qui est comme moi adepte de la course à pied, ça facilite drôlement les choses (le week-end on court à tour de rôle, l’un garde les enfants pendant que l’autre court, puis quand le premier a terminé sa course, le second entâme la sienne …. Ce qui fait sourire nos voisins !!!)

D’ailleurs, est-ce que tes enfants courent aussi ? Leur as-tu transmis le virus ?
Et oui la relève est assurée, Mattéo a déjà couru trois courses enfants, deux fois Odysséa et une fois les foulées de Vincennes. Sa prochaine course sera la Corrida de Noel de Thiais…. Bien évidemment toutes ces courses sont adaptées à son âge (entre 1km et 1km600). Et il est inscrit dans le même club d’athlétisme que son papa.

Tu as rejoins l’association Cap Groupama en 2004 et je sais aussi que tu participes à des sorties organisées le mercredi midi à Noisy avec Michel. Peux-tu nous parler de ces sorties et de l’ambiance du groupe, j’ai entendu dire qu’elles étaient de plus en plus appréciées et que le groupe avait pas mal grossi en quelques années ?
Effectivement l’ambiance est superbe. Il y a une véritable émulation autour des courses …. On se chambre un peu !!! Mais depuis cette année, je ne peux malheureusement pas courir avec l’association, car mes entrainements en Club sont les mêmes jours. Mais l’année prochaine, les jours seront différents, je pourrai donc les retrouver !!!

J’aimerais maintenant que tu nous parles du projet qui te tient à cœur depuis plusieurs mois et que tu vas vivre en 2013. Peux-tu nous parler de cet objectif et nous dire comment cette envie est née et a mûri ?
Je m’étais dis que je ne ferai jamais de marathon et finalement l’idée me trotte dans la tête depuis quelques mois. Plusieurs copains l’ont fait, c’est un dépassement de soi que je veux tenter … donc rdv au marathon de Vincennes en octobre 2013 !!!!

Pour réaliser cet objectif, tu t’entraînes seul ? avec des amis ? avec l’aide d’un entraîneur ?
Oui je vais m’entourer, principalement de mon entraineur en Club, puis des conseils d’amis ayant réalisé cet objectif.

Si tu y as déjà pensé, quel sera l’objectif pour ce marathon ? Le terminer en réalisant une performance ?
Mon premier objectif et ce sera certainement le seul pour mon premier marathon : terminer sans trop de dégâts physiques. Si j’en tente un second, je pourrai effectivement y mettre en plus un objectif de temps.

As-tu envie d’ajouter quelque chose ?
Simplement une seule chose, il y a dix ans courir m’embêtait péniblement, aujourd’hui c’est une drogue …. que seuls les coureurs comprennent !!!!



Merci Baptiste !
Cap Groupama te souhaite une belle préparation, c’est un très bel objectif que tu t’apprêtes à vivre et une magnifique aventure que tu vas vivre en courant ces 42,195 km !




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12 novembre 2012

Portrait de coureurs : Emmanuelle


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Bonjour Emmanuelle,

Et bien voilà, cette semaine, c’est toi la grande star ! Et oui, toutes les lumières et tous les projecteurs vont être tournés sur toi….tu n’as maintenant pas d’autre choix que de répondre…à toutes nos questions !

Tu es prête ?
Magnéto…ça tourne...


Alors, avant de nous parler sport, peux-tu te présenter et nous dire qui tu es ?
Emmanuelle [bientôt 39 ans] 2 enfants de 15 et 12 ans. Joyeuse et positive, j’aime rire et apprendre & découvrir.

Depuis combien de temps pratiques-tu la course à pied ?
Je détestais courir quand j’étais plus jeune et l’épreuve d’endurance au bac a été une vraie torture. Je me suis mise à courir en 1997 pour perdre les 20 kilos restants de ma 1ère grossesse !!! Les choses sont devenues sérieuses en 2006, où je me suis inscrite à la Parisienne (42'57) et c’est là que tout a commencé. Puis 5km, puis 10 & 15 et mon premier semi, celui de Paris (2h08).

La Parisienne 2011 - Groupama Paris Val de Loire

Qu’est ce qui t’a motivée à choisir la course à pied plutôt qu’un autre sport ? Peut-être d’ailleurs que tu en pratiques plusieurs ? Si oui, lesquels ?
Ma première motivation c’est l’accessibilité, on peut courir partout et avec peu d’équipement. Même que 30 mn. J’ai la chance d’habiter dans une région bordée de bois, parcs et autres chemins qui facilitent les sorties. De plus, je me suis rendue compte que j’étais entourée de coureurs. Philippe lui aussi pratique la course à pied et cette pratique m’a permis également d’arrêter complètement le tabac.
Philippe m’a fait découvrir le VTT, son rêve m’emmener faire la trasnvolcanique – qu’il a faite 2 fois - je pratique en parallèle le fitness et j’ai arrêté le step cette année pour me concentrer à la course à pied.

Tu es donc maman de 2 grands enfants. Pas toujours simple de concilier toutes nos vies Comment fais-tu pour t’organiser et trouver un équilibre entre le sport, la vie de famille, la vie professionnelle et ta vie avec, Philippe, ton amoureux ?
Mon équilibre se trouve tout naturellement dans le partage. Je cours avec mes enfants ou ils me suivent en vélo, de temps en temps. Ils aiment tous les 2 le sport ce qui facilite les sorties. De plus ils sont grands alors ils se gèrent et j’ai besoin aussi dans la course de parfois me retrouver seule. C’est fou comme la course permet inconsciemment de réfléchir à une tonne de choses.

Avec Philippe on aime courir ensemble le dimanche matin, avant ou après le marché et les courses en province ou à l’étranger sont toujours l’occasion de s’échapper pour un week-end prolongé en amoureux et ainsi allier sport et tourisme.

Tu as rejoins l’association Cap Groupama il y a quelques années. Depuis ce mois de septembre, et j’en suis très heureuse, tu es Secrétaire de l’Association. Quand es-tu entrée dans l’Association et qu’est ce qui t’a motivée à rejoindre ce groupe ?
Un véritable hasard. Je prenais le départ de mon 1er Paris-Versailles quand je me suis retrouvée encerclée de T-Shirt CAP GROUPAMA. J’ai donc discuté avec Raphaël qui m’a tout expliqué en attendant le départ. La semaine suivante je prenais contact et voilà j’étais une nouvelle adhérente. Je suis ravie de courir aux couleurs de mon entreprise et j’ai en plus rencontré des gens très sympathiques. Depuis septembre, effectivement, je suis secrétaire de l’association, petit rôle qui me tient à cœur, et que je vais essayer de tenir le mieux possible en apportant ma contribution par des choix de sorties, de logistique ou autre.

Depuis septembre 2011, je suis inscrite également dans le club d’athlétisme de ma commune ; je prends beaucoup de plaisir à y aller. J’ai là aussi rencontré plein de personnes très sympa et je commence à voir les bienfaits des entraînements sur la récupération et ma « vitesse ».

Je sais que tu prépares une belle aventure. Il me semble que tu es bien accompagnée pour arriver au top le jour du Grand rendez-vous. Peux-tu nous en parler ? Nous dire quel est ce projet que tu prépares, comment tu t’y prépares, ce qui t’a donné envie de vivre cette aventure ?
Ah oui l’année prochaine je vais avoir 40 ans, et depuis quelques années je dis, avec mes copines coureuses, 42 km pour nos 40 ans !!!. C’est fou comme le temps passe vite...

J’ai mis très longtemps pour prendre ma décision, car pour moi ce fameux marathon est une véritable épreuve mentale et physique qui ne s’improvise pas. Il ne suffit pas de courir 2h de temps en temps ; Je ne veux pas m’abîmer, ni être « ruinée » pendant 3 semaines après. Une fois la décision prise, il fallait trouver le « bon marathon », province ou Paris et surtout qu’il corresponde au calendrier c'est-à-dire qu’il soit à une période qui favorise les entraînements, c'est-à-dire pas à la rentrée de septembre. 

Nous sommes longtemps restées avec ma copine Mag sur celui du Mont St Michel, mais beaucoup d’athlètes qui nous entourent nous l’ont déconseillé. Alors début octobre la décision a été prise de faire PARIS le 7 avril prochain.

Les inscriptions sont faites il n’y a plus qu’à.

Pour l’instant je suis sereine et déjà fière, mais je sais que je vais vite « déchanter » d’ici quelques mois. Je me rassure dans le fait que j’ai le temps, que je suis régulière dans mes entraînements et que je suis surtout très bien entourée. Philippe me rejoindra pour le second semi et j’ai un ami d’enfance qui monte d’Albi pour faire mon lièvre. Mes enfants seront là pour me soutenir également. Positive attitude et go !

Il s’agira donc de ton 1er marathon ! Une distance qui fait rêver plusieurs d’entre nous. Tu es encore à plusieurs mois de l’échéance, mais aujourd’hui si tu devais nous donner un objectif pour cette première expérience, quel serait-il ? Un objectif de performance et/ou un objectif de plaisir ?
Je me suis inscrite dans le sas des 4h30. Que l’aventure commence.
Je lis beaucoup d’articles. Des encourageants, des moins encourageants, mais j’y crois. Je veux le finir le mieux possible et prendre plaisir, sans sous estimer l’énergie que cela va demander.

J’ai confiance en mon coach qui commence à me connaître et qui sera me dire ce qui est bon de faire et de ne pas faire. Le fait de le préparer aussi avec ma copine Magalie, c’est que l’on sera là pour se motiver et s’encourager.

D’ici le mois d’avril 2013, date importante dans ton calendrier sportif, quels sont tes projets pour la fin de l’année et le début de l’année prochaine ?
Mes projets : progresser
Non je prépare le Semi de Beaune en novembre suivi des 4 châteaux. Si je peux faire Beaune en moins de 2h cela serait génial pour les 4 châteaux, aucun chrono je profite du parcours.

En janvier je commence doucement l’entraînement pour le marathon. Mais là j’attends les conseils avisés de mon entraîneur.

As-tu envie d’ajouter quelque chose ?
Oui, la course est une véritable drogue, qui permet de découvrir des régions et de partager. Je pense aussi à l’après marathon, le « run & bike » me branche bien se sera peut-être le prochain challenge. Philippe lui rêve de gravir le Mont Blanc, alors tous ses projets je veux les vivre tant que j’ai l’envie et la forme et surtout les partager.

Merci beaucoup Emmanuelle de t’être prêtée au jeu des questions-réponses ! On va suivre ta préparation avec beaucoup d’attention et comme c’est à Paris que tu vivras cette belle aventure, on sera nombreux à venir t’encourager ! Tu peux nous faire confiance :)

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22 octobre 2012

Portrait de coureurs : Pascale

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Bonjour Pascale,

La rubrique « portraits d'adhérents» vient tout juste de voir le jour. Je suis très heureuse de pouvoir l’ouvrir en ta compagnie et surtout je suis ravie que tu aies accepté de te prêter à ce nouveau jeu, qui nous permettra, en fin d’interview, de te connaître davantage et de savoir ce qui anime tes journées en ce moment en matière de course à pied :)

Arrivée du Paris-Versailles 2012
Tout d’abord peux-tu te présenter ?
J’ai 52 ans et j’ai 4 enfants de 26 ans, 22 ans, 19 ans et 16 ans.

Depuis combien de temps pratiques-tu la course à pied ?
J’ai fait ma première course à 24 ans avec Hubert, c’était les 20 KM de Paris. Après j’ai tout à fait arrêté la course à pied.

J’ai (vraiment) commencé à 34 ans, mais avec un seul entraînement par semaine, donc je cours depuis 18 ans. Je participais à très peu de courses organisées faute de temps. En 1995, j’ai couru le Paris Versailles pour la 1ère fois, puis en 2006 le Semi de Paris et les 20 KM de Paris et quelques cross dans ma région.

Qu’est ce qui t’a motivée à choisir la course à pied plutôt qu’un autre sport ? Peut-être d’ailleurs que tu en pratiques plusieurs ? Si oui, lesquels ?
Comme Hubert courait depuis longtemps et qu’il aimait bien, je me suis dit que l’on pourrait s’entraîner ensemble et que ce serait sympa. Au début avec les enfants petits ce n’était pas simple, alors on courait à tour de rôle avec des amis coureurs.

J’aime bien également les sports en salle, dans des cours organisés, en groupe et en musique.

Je m’inscris depuis quelques années au Club Med Gym de la Défense avec un tarif préférentiel pour les entreprises. Mes cours préférés sont les abdos fessiers, la culture physique, le Body Scuplt et le Body Combat. J’y retrouve des copines, on discute (pas trop dans les cours) et on s’amuse !

Tu es donc maman de 4 grands enfants. Comment arrives-tu à concilier sport, vie de famille et vie professionnelle ?
C’est surtout depuis que les enfants sont plus grands que je peux pratiquer pas mal de sports. Sur les 4 enfants, j’en ai un qui travaille à Lille, une qui étudie à Nancy et effectivement 2 qui sont étudiants en Ile de France. Mais pour les devoirs il n’y en a plus qu’un qui peut réclamer de l’aide, alors cela libère du temps !

Tu as rejoins l’association Cap Groupama il y a quelques années. Peux-tu nous dire depuis combien de temps tu cours aux couleurs de l’association et ce qui t’a motivé à rejoindre ce groupe ?
J’ai rejoint Cap Groupama en mai 2010. J’ai été mutée de Gan Assurances Vie à Groupama suite à la restructuration de décembre 2009.

J’étais inscrite auparavant avec l’ASC Gan et je courais quelques courses.

J’ai connu Cap Groupama lors des informations reçues lors de ma mutation et cette association m’a vite attirée.

J’aimerais que tu nous parles du beau projet que tu prépares depuis plusieurs semaines. Tu vas vivre dans quelques jours une expérience exceptionnelle et inoubliable. Peux-tu nous en parler et nous dire comment a grandi cette envie et comment tu as réussi, jour après jour, à te préparer à ce grand rendez-vous ?
J’ai toujours préféré les distances longues aux courtes. Comme j’appréciais de plus en plus les 20 KM et les semi, je voulais vivre cette expérience des 42 km 195 et me mettre au défi de…

A la base je pensais pouvoir courir un marathon avant mes 50 ans, mais comme il fallait beaucoup de temps pour l’entraînement, j’ai renoncé.

Depuis 1 an je me suis préparée mentalement à l’idée de faire un marathon en 2012. J’étais plutôt fixée sur un marathon d’automne pour avoir du temps pour l’entraînement. Mon frère habite près de Toulouse et il a déjà couru 2 fois le marathon de cette ville. Après m’être renseignée sur différents marathons d’automne, je me suis dit que ce serait sympa de faire celui de Toulouse avec mon frère et Hubert ; enfin au moins de les voir au départ et à l’arrivée.

Notre coach de la course la Parisienne avec laquelle les filles du site de la Défense ont préparé les 6 km, m’a proposé un plan pour ce marathon. J’ai tout de suite accepté. J’ai eu beaucoup de conseils et un suivi de mes entraînements de la part de Mélanie. J’ai apprécié les fractionnés et les sorties longues. Mais j’ai tout de même une préférence pour ces dernières que j’ai pu faire en étant accompagnée, alors que les sorties en fractionnés, c’était seule sur le stade de l’île Puteaux ou de Chaville et parfois sous la pluie.


Une partie de l'équipe de La Parisienne 2012

Comment te sens-tu, physiquement et moralement, si proche du grand rendez-vous ? Tes entraînements t’ont-ils mis en confiance ? As-tu hâte d’y être ?
A moins d'une semaine du marathon et après ces 10 semaines d’entraînement, j’ai du mal à me dire que je suis presque au pied du mur. En principe je suis prête physiquement et moralement après ces semaines d’entraînements, enfin prête pour l’inconnu.

Mais il y a la « peur » de la distance jamais courue auparavant et de ce fameux « mur » du 30 éme km . Maintenant j’ai hâte d’y être et d’en découdre avec ce fameux marathon et… de passer à autre chose ! Car depuis quelques semaines ma vie tourne autour de ce marathon !

Tu t’es sûrement fixé un objectif pour ton 1er marathon. Un chrono en dessous duquel tu espères ne pas descendre ? Franchir la ligne d’arrivée et avoir envie de revivre cette aventure ? Te prouver que tu es capable de courir ces 42,195 km qui te sépareront de la ligne de départ ?
As-tu envie de nous en dire quelques mots ?
Pour mon plan, Mélanie m’a fixé 4 h15 ; de mon côté je préférerais ne pas aller trop au au-delà de 4 h 30. Mais en fait je veux surtout arriver au bout, heureuse de l’avoir fait et prête pour en refaire un ou 2 autres comme celui du Médoc et peut-être Paris ou New York !

Et pouvoir dire à d’autres que sincèrement, c’est une expérience à tenter !


De tout cœur, Pascale, CAP GROUPAMA te souhaite une très belle aventure !
Profite de ce moment fort et exceptionnel et reviens la tête pleine de beaux souvenirs à partager !!

Bonne dernière semaine !







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17 avril 2012

Marathon de Paris 2012 : Stanley Biwott grand gagnant !

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Source : Vo2.fr
  
Alors que l’énorme édredon de coureurs se vidait par vagues successives pendant plus de 45 minutes, les coureurs Est-Africains prenaient Paris d’assaut à une allure proche de celle dictée la veille lors du briefing avec les managers.

Objectif : 2h 04’ – 2h 05’ selon les conditions météos du jour. Du vent annoncé, perturbant les prévisions du chef d’orchestre, René Auguin, le boss du plateau qui compose chaque année la partition.

Et quelle belle composition, quelle symphonie avec 12 marathoniens soufflant sur cette feuille de style sans croche ni accroche avec ces foulées d’une limpidité totale. Et sous le bruit de ces pas effleurant le pavé parisien, des chronos s’imprimant comme des roulements de tambour secs et nets :

29’21 au 10 km,
58’45 au 20 km,
1h 01’38 sur semi
soit un temps final de 2h 03’40 et 1h 13’40» au 25ème km par des lièvres appliqués et méthodiques recrutés sur leur potentiel à courir le semi en 1h 01’.

Le record de Vincent Kipruto soit 2h 05’47» pouvait-il être battu ?
La question se pose toujours sur les quais de la Seine lorsque le tracé ondule avec des passages multiples sous les ponts même si les spectateurs se massent plus nombreux pour applaudir un chapelet de coureurs avec le trio Biwott Assefa , Jisa en tête.

Au 30ème km, Stanley Biwott s’échappait. Un démarrage logique pour le favori de la course qui était venu à Paris en mars se tester, remportant le semi en 59’44. Un coureur que René Auguin avait repéré à Reims en 2009 lorsque ce jeune kenyan remportait à 23 ans l’épreuve en 2h 09’41.

Il s’engageait dans une course solitaire, bien en ligne, creusant un écart colossal avec deux certitudes, la victoire et le record. Soit la belle somme de 60 000 euros ramenée à 40 000 euros après déduction des taxes et pourcentage manager réalisés

Stanley Biwott remporte ainsi l’épreuve en 2h 05’10.
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6 novembre 2011

Marathon de New-York : victoires de Geoffrey Mutai et Firehiwot Dado

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Source photo : lepoint.fr
Le Kényan Geoffrey Mutai a remporté dimanche le marathon de New York chez les messieurs, améliorant au passage le record de l'épreuve, tandis que l'Ethiopienne Firehiwot Dado s'est imposée chez les dames et signé son meilleur temps personnel.

Le Kényan Geoffrey Mutai a remporté dimanche le marathon de New York chez les Messieurs, améliorant au passage le record de l'épreuve, tandis que l'Ethiopienne Firehiwot Dado s'est imposée chez les dames et a signé son meilleur temps personnel.
En 2 h 5 min 06 sec, Geoffrey Mutai, âgé de 30 ans, l'a emporté devant son compatriote Emmanuel Mutai, vainqueur du marathon de Londres 2011 et déjà 2e à New York l'an dernier, qui a été relégué à plus d'une minute (2h06:28).
Ce succès couronne une année faste pour le Kényan, qui avait avait couru le marathon le plus rapide de l'histoire à Boston en 2 h 03 min 02 sec, mais son temps n'avait pas été homologué par la Fédération internationale en raison des spécificités du parcours.
Au bout d'une heure et demie de course, Geoffrey Mutai s'est extirpé d'un groupe d'une dizaine de coureurs en plaçant une accélération à laquelle aucun de ses adversaires n'a pu répondre. Il a bouclé les 42,195 kilomètres à seulement 1 min 28 sec du record du monde détenu par un autre Kényan, Patrick Makau, depuis le marathon de Berlin de septembre.
"Nous avons tous travaillé ensemble et ensuite ce fut à moi de donner le rythme. J'ai essayé de courir ma propre course", a expliqué le vainqueur.
Chez les dames, l'Ethiopienne Firehiwot Dado a remporté l'épreuve sur le fil, devançant de seulement quatre secondes sa compatriote Buzunesh Deba, qui vit à New York et courait sur un parcours qu'elle connaît bien.
Agée de 27 ans, Dado, qui a gagné en 2 h 23:15, participait pour la première fois à l'épreuve new-yorkaise. Elle s'était déjà distinguée cette année en remportant pour la troisième fois d'affilée le marathon de Rome.
La Kényane Mary Keitany, vainqueur du marathon de Londres cette année, a longtemps fait la course en tête avant de se faire rattraper par les deux Ethiopiennes à quelques hectomètres de l'arrivée et de finir 3e, comme en 2010.
"Quand nous l'avons eu en point de mire (Keitany, ndlr), nous nous sommes dit: +Allons la chercher+. En travaillant ensemble, nous avons réussi à la rattraper", a déclaré Dado.

Source : lepoint.fr

Vidéo de l'arrivée de Geoffroy Mutai



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12 août 2011

Le tour de France en solitaire de Pascal Pich

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C’est un pari un peu fou dans lequel s’est lancé Pascal Pich : Parcourir la France à raison d’un triathlon par jour et donc naturellement au programme, natation, vélo et course.
Baptisé le « X’trem tour », son périple a démarré le 21 juillet à Palavas-les-Flots et doit s’achever le 15 août à Paris.
Cinq fois champion du monde d’Ultra-triathlon, Pascal Pich n’en est pas à son coup d’essai. Il y a deux ans, il avait parcouru les 21 étapes du tour de France en seulement 8 jours et 8 nuits. Urun revient pour vous sur son nouveau défi.

Pour le commun des mortels, le triathlon représente déjà une succession d’épreuves quasi inaccessibles. La simple évocation de parcourir plusieurs kilomètres à la nage pour ensuite enchainer avec du vélo et finir par une course à pied fatigue déjà. Et pourtant, Pascal Pich ne mange pas de ce pain-là. Pire, il ne se contente pas non plus des Ironman, format le plus long et le plus éprouvant des triathlons. Non, Pascal Pich préfère s’adonner à l’Ultra-triathlon, obscure sous discipline qui compte environ 2000 licenciés dans le monde.
Le principe est simple, vous prenez les distances de l’Ironman et vous les doublez, triplez… selon la compétition.
Rentrait par exemple dans cette catégorie le défi mondial de l’endurance organisé en Isère à Fontanil-Cornillon dans les années 90. Au programme 11,4 km de natation, 540 km de cyclisme et 126,6 km de course à pied. Pour avoir un ordre d’idée, Emmanuel Conraux en 2000 avait bouclé le parcours en 35 heures, 34 minutes et 44 secondes.
On est cependant bien loin des exigences du « X’trem tour ».
26 jours dont 24 de course et 2 de repos, 5000 km en tout avec chaque jour le même rituel. Le tour de France de Pascal Pich est un défi dans le combat mené contre les limites du corps humain. Le parcours épouse bien évidemment les reliefs du pays et un passage donc obligatoire s’impose en montagne avec les Pyrénées et les Alpes, sans oublier bien sûr une petite halte dans le Vaucluse pour admirer de près le mont Ventoux.
Au programme chaque matin, environ 3 km de natation pour démarrer puis du vélo pour une distance moyenne de 180 km et enfin 20 km de course à pied. Le tout est bien sûr chronométré dès l’entrée dans l’eau jusqu’à la dernière foulée exécutée. Répéter l’exercice pendant plusieurs jours et c’est bon, vous êtes paré pour le « X’trem tour »!
Ultra triathlète au palmarès exceptionnel, Pascal Pich a imaginé ce parcours dantesque avec comme objectif de pouvoir ensuite homologuer cette course en tant que compétition internationale d’ultra triathlon. C’est ce qu’il a confié, il y a quelques jours à l’AFP, « En été 2012, l’Xtrem Tour deviendra une compétition internationale officielle, ouverte à des équipes de 6 athlètes. Il y a déjà une cinquantaine de coureurs de plusieurs pays d’Europe, ainsi que des Américains prêts à s’engager, assure le triathlonien. Ma promenade de 2011 n’est qu’une reconnaissance chronométrée du futur parcours »

Premier verdict de la course, le 15 août à Paris pour son arrivée.
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26 juillet 2011

Bob Runner, sur la piste rouge

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Regardez et vivez cette incroyable vidéo qui raconte l'entraînement que Bouabdellah Tahri, médaillé de bronze du 3000m Steeple aux Championnats du Monde de Berlin en 2009, a suivi au Kenya pendant 3 semaines avec une des meilleures communautés de coureurs Kényans au Monde.

A voir !
Les entraînements journaliers sont fous et magnifiques à la fois !

Pour lire la vidéo, c'est ici : Bob Runner, sur la piste rouge

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9 mai 2011

Rosie Ruiz ou l'improbable exploit !

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C’est un illustre exploit, un véritable triomphe qui est réservé à Rosie Ruiz en ce 21 avril 1980.
Cette Américaine, d’origine Cubaine, vient de remporter le marathon de Boston en 2 heures 31 min et 56 sec, soit la troisième meilleure performance de tous les temps, écartant au passage tous les favoris de la course. Un record d’autant plus remarquable si l’on se penche d’un peu plus près sur le palmarès de cette jeune femme, absolument vierge de toutes références.
Les journalistes se pressent donc à l’arrivée pour recueillir les impressions de cette nouvelle championne. Rosie Ruiz accepte de répondre à toutes les sollicitations surtout celles de la télévision.
On découvre alors une petite femme aux cheveux trempés, vêtue d’une tenue originale et qui a surtout bien dû mal à s’exprimer. Propos incohérents, termes techniques mal prononcés et une explication pour le moins incongrue de son incroyable performance. Rosie Ruiz explique qu’elle s’est tout simplement levée ce matin avec beaucoup d’énergie. Le doute commence à s’installer et ce n’est qu’un début…
L’histoire de Rosie Ruiz démarre en réalité quelques mois plus tôt lors du Marathon de New York. Terminant la course en 2 heures 56 min et 29 secs, elle décroche du même coup une qualification automatique pour le marathon de Boston. 
6 mois plus tard donc, Rosie Ruiz pulvérise le record du marathon et améliore au passage son précédent temps de 25 minutes. Les doutes sont donc permis et la victoire de Ruiz s’obscurcit dès les premiers témoignages de ses adversaires. Jacqueline Garreau et Patti Lyons, respectivement deuxième et troisième, déclarent avoir été toutes les deux en tête après avoir parcouru 30 kilomètres et qu’il est impossible de ne pas avoir vu avant, une concurrente les dépasser. Les télévisions présentes viennent corroborer les deux témoignages. Hormis la dernière ligne droite, il n’existe aucune image où apparaît Rosie Ruiz et aucun des commissaires de course présent à différents points stratégiques de la course ne se souviennent avoir vu cette femme.

Ce sont finalement deux étudiants d’Harvard, John Faulkner et Sola Maloney qui vont définitivement  clore l’affaire en déclarant avoir vu Rosie Ruiz enjamber les barrières de sécurité au niveau de Commonwealth Avenue soit à moins d’un kilomètre de l’arrivée.

Quelques jours après la course, Rosie Ruiz est officiellement déclassée du Marathon de Boston. Jacqueline Garreau reprend quant à elle, sa première place.

Au cours de l’enquête, il sera également prouvé que Rosie Ruiz avait en fait séjourné dans un hôtel à proximité de la ligne d’arrivée et des témoins confirmeront l’avoir vu se jeter de l’eau sur la tête pour faire croire qu’elle avait transpiré. Plus étonnant encore, elle a été également vue le jour du marathon de New York dans le métro cette fois. Il sera là encore établi qu’elle avait cette fois bien pris le départ mais s’était faufilé après quelques mètres pour prendre le métro et reprendre la course à quelques mètres de l’arrivée.

Depuis cet incident, Boston s’est muni d’un système de vidéo surveillance et d’un ordinateur capable de vérifier qu’un coureur est bien passé dans les différents « check point » que comporte le parcours. Pour la petite histoire, Rosie Ruiz a toujours refusé d’admettre qu’elle avait triché. En 1982, elle est jugée dans une affaire de fraude concernant son ex employeur et est accusé quelques mois plus tard, de trafic de cocaïne. Elle aurait depuis changé de nom…
Source : Urun
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6 mai 2011

Les Kenyans : les rois de la course !

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Marathon de Rotterdam
Paris, Londres, Boston… tous sont tombés cette année encore dans l’escarcelle des Kényans. La mainmise de ce petit pays d’Afrique est impressionnante dès lors qu’on se penche sur les compétitions mondiales des courses de fond. Pas une, n’a échappé cette année à un Kényan et il s’en est même fallu de peu pour que le record du monde du Marathon de l’Ethiopien Gebressellassie ne tombe pas entre leurs mains. (Record battu à Boston par Geoffrey Mutai mais non validé par la Fédération Internationale d’athlétisme. Voir article). Pas de miracle non plus à Maroilles samedi, où se tenait une course de 20 km sur route. Classée par la Fédération Française d’Athlétisme comme une compétition internationale, le vainqueur ne pouvait donc être qu’un Kényan. Elyjah Tarus a bouclé les 20 km en 1h 03 min 23 sec, devançant de quelques minutes sa compatriote, Gladys Chepchirchir, qui a  terminé en 1h 11 min 34 sec. Incontestablement le Kenya règne en maitre sur les distances de course dès lors qu’on dépasse le demi-fond. Comment s’explique alors une telle domination ?

Le Kenya devance l’Ethiopie
Stars de la course, Haile Gebreselassie et Kenenisa Bekele sont inquiets et pour cause, ces multi médaillés des jeux Olympiques ont de plus en plus de difficultés à conserver leurs biens.

Autrefois souverain,  l’Ethiopie a vu ces dernières années d’un peu trop près son voisin Kényan sur les podiums des grandes compétitions internationales.

Si le Kenya n’est bien évidemment pas un inconnu de ces grand rendez-vous, la recrudescence de nouveaux athlètes tend à confirmer que le pays s’est progressivement mué en centre de formation de jeunes surdoués de la course. La quantité au détriment de la qualité semble être le mot d’ordre si on en juge par le nombre d’athlètes Kényans présent lors des grands meetings internationales.

Troisième pays, en nombre de médailles lors des championnat du Monde d’athlétisme à Berlin en 2009, le Kenya dispose régulièrement lors des finales de fond ou de demi-fond, de trois voire quatre prétendants à la victoire finale. Ce fut notamment le cas lors du 3000 m steeple homme ou le Kenya parvient à placer trois coureurs dans les quatre premiers, le Français Bouabdellah Tahri accrochant la troisième place.

Une question d’altitude
Hormis une frontière commune, Le Kenya et l’Ethiopie ont un autre point commun : l’altitude.

Terrain d’entrainement propice, le Kenya a une altitude moyenne de 1850 mètres contre environ 2000 mètres pour son voisin. Courir dans ces conditions permet à l’athlète d’améliorer considérablement sa consommation d’oxygène. Il en va de même pour la prise d’appui, le travail au niveau des chevilles… le terrain instable permet de renforcer le travail musculaire dans la recherche d’un parfait équilibre, ce que confirmait par ailleurs en avril 2009  Véronique Billat,  directrice du laboratoire d’études de la physiologie de l’exercice de l’INSERM dans l’Equipe Magazine : « leurs entraînementssont parfaitement adaptés à la course à pied de compétition parce qu’ils ont lieu sur des terrains accidentés, souvent en côte, qui forgent aux coureurs de petits mollets ». 

A noter que cette allusion aux mollets provient d’une étude menée par un scientifique Danois, Bengt Saltin, qui a démontré que la supériorité des Kényans dans la course s’expliquait en parti par des mollets plus fins que la normal ce qui implique une foulée plus rapide.

La course : une culture
C’est certainement l’une des raisons les plus simples mais aussi l’une des plus crédibles. La course fait en effet partie de la culture du Kenya, de l’Ethiopie… Il suffit de prendre exemple sur les enfants qui sont souvent obligés de rallier de grandes distances en courant pour accomplir le trajet qui les séparent de l’école.

L’autre raison avancée est la rivalité qu’il existe entre les différentes tribus. S’ils courent pour le même pays, il n’est néanmoins pas rare de voir s’affirmer une grande rivalité entre deux coureurs issus d’une même tribu, ce fut notamment le cas des éthiopiennes Fatuma Roba et Deratu Tulu dans les années 90.

Source : Urun

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26 avril 2011

Laurence Klein, 1ère femme Marathon des Sables 2011

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Laurence Klein, qui a remporté le Marathon Des Sables chez les femmes cette année, a répondu aux questions du site U-Run. Voici le compte-rendu de cet échange.

Je vois que tu as 42 ans, 2 enfants, que tu travailles… Première question : comment gères-tu tous ces entraînements avec ta vie de famille ?
Cela fait 31 ans que je cours, j’ai donc construit ma vie de femme autour du sport,. J’ai deux enfants adorables qui voient leur maman s’entrainer comme aller faire les courses alimentaires, aller au travail, s’occuper des taches ménagères, cela fait partie du quotidien. Certes la télévision tranquille le soir je ne connais pas trop ! mais j’essaie de m’octroyer des bons moments avec mes enfants, cela reste le plus important pour moi, mon conjoint Damien Vierdet 4ème du MDS qui depuis un an partage notre vie de famille et apporte sa petite touche perso, en m’aidant aussi car mon travail de commerciale me prend beaucoup de temps.

Tu avais déjà gagné le Marathon des Sables chez les femmes en 2001, pourquoi avoir remis ça ?
J’avais beaucoup aimé le désert et je m’étais promis d’y revenir avec des amis.

Peux-tu nous rappeler les spécificités du Marathon Des Sables ?
250 km divisés en 6 étapes (découverte lors de la remise du road book la veille de la première étape) cette année (33km,38km,38km,82km,42.195 km,17km). Le tout en autosuffisante alimentaire, donc avec un sac à dos d’environ 8kg au départ comprenant, sac de couchage, matériel obligatoire (boussole, couverture de survie, briquet, couteau, aspivenin…)son alimentation, quelques changes vestimentaires très limités. A l’arrivée de chaque étape sur le bivouac chaque concurrent prépare son feu en ramassant quelques brindilles pour faire chauffer son repas (bien que repas et un bien grand mot !) nous disposons alors de 4.5l d’eau chaque jour sur le bivouac et 1.5l tout les 10km lors de la course, cela représente au total environ 10l d’eau /jour/concurrent.

Comment as-tu géré tes heures de sommeil ?
La nuit tombe vite à 18h30 nous finissions de manger et à 20h00 nous étions couchés, le matin à 6h30 le bivouac était débarrassé afin que les petits hommes bleus du désert puissent le monter pour la prochaine étape. Le départ de la course étant à 9h00 nous avions le temps de prendre notre petit déj tranquille !

Maintenant, peux tu nous parler un peu de ton équipement,ce que tu avais de la tête aux pieds et en quoi un sponsor comme Adidas a pu t’aider ?
Comme chaussures, j’avais Les meilleures ! les Adizero XT spécial trail.

Est-ce que tu as utilisé des sur-chaussures ?
Cela s’appelle des guêtres (obligatoire pour ne pas avoir de sables dans les chaussures en traversant les dunes !) Pour le reste : casquette, tee-shirt, Shorty, manchon protection bras, R2 de compressport, chaussettes doubles, chaussure Adizero XT.

Bruno Heubi a été ton entraîneur. Pourquoi lui, comment s’entraine-t-on pour un ultra comme le Marathon Des Sables ?
Bruno m’entraine depuis début janvier, c’est un excellent entraineur calme et convainquant. Nous avons un point en commun important les multiples sélections en équipe de France sur 100km donc on s’est rapidement compris.
Préparer un Ultra, c’est comme préparer un marathon en allongeant les footing à allures spécifiques tout et gardant de la VMA courte, comme des 200m, 300m.

As-tu tu perdu du poids pendant le Marathon Des Sables ?
Environ 3kg que tu reprends très rapidement !!!

Ton meilleur souvenir ?
Sur le MDS, à chaque arrivée Damien m’attendait sur la ligne, puis le partage avec le reste de mes amis, Sophie, Hervé, Bruno, Jean Noël, sous la tente touareg à la fin de chaque étape. Mais également courir à côté des enfants du désert qui me donnaient la main et me remerciant !(le monde à l’envers vu le bonheur qu’ils me donnaient à ce moment là de la course…)

Ton pire souvenir ?
Au MDS il n’y en a pas ! Désolée !

Quels sont tes prochains objectifs ?
Les championnats du monde de trail en Irlande, et un 100km en septembre, puis quelques trail dans l’hexagone avec Damien.
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21 avril 2011

Marathon de Boston : 2h 03m 02s, un record non homologué !

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Le Kenyan Geoffrey Mutai a signé la meilleure performance de tous les temps au marathon de Boston mais le record n’a pas été homologué.

Geoffrey Mutai a couvert lundi dernier le marathon de Boston en 2’03’’02, soit 57 secondes de mieux que le record du monde de l'Ethiopien Haile Gebreselassie (2h03'59'' en 2008). Le temps du Kenyan n’a pourtant pas été homologué par l’IAAF qui estime que les conditions du parcours étaient particulières : une dénivelée trop importante et un vent arrière trop élevé.

Source : sport24

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14 avril 2011

Un français au Marathon du Pôle Nord

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Le Dijonnais rentre du Marathon du Pôle Nord ce lundi 11 avril 2011.

Christophe Lebrun a réussi son pari : il a bouclé le Marathon du Pôle Nord auquel il participait pour la première fois. Il a fini à la 15e place.

Au total, 27 passionnés - 22 hommes et 5 femmes - venus du monde entier ont participé à cette aventure polaire. Le Bourguignon était le seul Français inscrit à cette course de l'extrême.

Le marathon a débuté le vendredi 8 avril 2011, à 22 heures, par une température de -32°. Les conditions météo n'ont cessé de se dégrader tout au long de la compétition.

Malgré son équipement, Christophe Lebrun souffre de brûlures sans gravité. Le Dijonnais a franchi la ligne d'arrivée samedi, à 5 heures du matin. Il a bouclé la course en 7 heures et 7 minutes. Il va pouvoir raconter son expérience aux enfants malades du cancer. En effet, le Dijonnais récolte des fonds qu'il reverse à l'association "A chacun son Everest".


Le gagnant a terminé le parcours en 4 heures 54 minutes et le dernier en 9 heures 20 minutes.

Source : france3.fr
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7 avril 2011

Yohann Diniz a marché à 14km/h !

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Crédits photo : Panoramic
Yohann Diniz a battu, le samedi 12 mars dernier, le record du monde du 50 km marche sur piste en 3h35'27'' chez lui à Reims. Le double champion d'Europe sur route a amélioré de plus de cinq minutes le précédent record, détenu par un autre Français, Thierry Toutain.

Un record pulvérisé
Une semaine après des Championnats d'Europe historiques à Bercy, une autre figure de l'athlétisme français s'est illustré le samedi 12 mars dernier.
 Absent du POPB car la marche ne figure plus au programme des Championnats d'Europe depuis 1994, Yohann Diniz a en effet battu le record du monde du 50 kilomètres sur piste chez lui à Reims, devant plus de 2000 personnes venues le soutenir au stade Georges Hébert.
Le double champion d'Europe du 50 km marche de Göteborg et de Barcelone, qui s'était lancé ce défi pour faire parler de sa discipline et préparer les Mondiaux de Daegu l'été prochain, a couvert les 125 tours de piste (!) en 3h35'27'', soit 5'30'' de mieux que l'ancien record détenu par son ex-entraîneur, Thierry Toutain (3h40'57''9 le 19 septembre 1996) et bien mieux que son objectif d'avant course (3h40).

«J'ai fait une grosse performance et je suis content de l'offrir à tous mes amis, c'est magnifique», a lancé le marcheur rémois après son exploit dans des propos relayés par L'Ardennais. Aidé par trois lièvres (le Français Johan Augeron pour les cinq premiers kilomètres, le Tunisien Hatem Goula jusqu'au 20e kilomètre et le Polonais Grzegorz Sudol, son dauphin de Barcelone, jusqu'au 35e kilomètre), Diniz est parti relativement doucement, comptant même 45 secondes de retard sur le record au 13e kilomètre avant d'accélérer progressivement à partir de la mi-course pour finir très fort (1'40'' d'avance sur le record au 40e kilomètre, 5'30'' au final). Il a ainsi bouclé sa tentative à la moyenne incroyable de 14,53 km/h ! 

Une bonne préparation pour Daegu
Yohann Diniz confirme ainsi, après son titre européen de Barcelone l'été dernier, qu'il a retrouvé son meilleur niveau, celui qui l'avait conduit à un premier titre européen en 2006 à Göteborg et à un titre de vice-champion du monde en 2007 à Osaka, après deux années difficiles en 2008 et 2009. Il prouve également qu'il est bien l'homme des grands rendez-vous.
De bon augure avant les prochaines échéances autrement plus importantes que ce record symbolique pour le marcheur tricolore. «Il ne faut pas non plus se tromper d'objectif. Cette course est un tremplin vers mon vrai but, les Jeux Olympiques de Londres, où je ne peux pas faire la même chose qu'à Pékin (Ndlr : abandon). Avant, il y aura aussi Daegu l'été prochain. Ce sera l'occasion de marquer son territoire. Le 50 000 m marche de samedi doit, lui, m'apporter de la confiance», expliquait le Rémois, sur le site de la Fédération française d'athlétisme, avant sa tentative de ce samedi.
L'objectif est plus qu'atteint.

Source : Le Figaro

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