Affichage des articles dont le libellé est Entraînement. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Entraînement. Afficher tous les articles

20 juin 2012

Le retour au calme : une étape importante !

Si vous rencontrez des difficultés à la lecture et l'ouverture de ce post, merci de cliquer sur ce lien : cap-groupama

Source : U-run
On appelle « retour au calme » le footing qui suit une séance, une course, ou tout simplement le prolongement d’une sortie qui ne doit pas se terminer « brutalement ».

Bien souvent, on rechigne à le faire, considérant qu’on a assez donné. Et pourtant, il a une vraie utilité dans la plupart des cas ! Il ne doit pas être bâclé, que ce soit en le courant trop vite, ou trop lentement.

Pourquoi un retour au calme ?

A la fin d’une séance ou d’une course, votre organisme vient de tourner à plein régime.

Le retour au calme va permettre de faire revenir progressivement vos fonctions vers l’état de repos. Les pulsations cardiaques et le débit ventilatoire vont ainsi reprendre une valeur « normale » (bien qu’à la fin du footing vous ne l’aurez pas tout à fait atteinte). Il faut éviter les arrêts brutaux ! Même si à la fin d’une séance de piste vous avez envie de mettre les mains sur les genoux, marchez tout de même, faites quelques pas.

Il va aussi permettre d’évacuer l’acide lactique qui s’est accumulé dans les tissus musculaires. Vous évitez ainsi de garder des douleurs qui peuvent être gênantes si le lendemain vous rechaussez les baskets. Même si vous n’avez pas été « à fond », dites vous que dès le début d’un effort, de l’acide lactique est produit par l’organisme. A des allures faibles, il est évacué, mais à 80%, il peut déjà faire de petits dégâts. Si vous êtes demi-fondeur et que vous faites donc des efforts à 100/110%, le footing de récup’ est primordial !

Il peut permettre de faire des kilomètres sans accroître l’état de fatigue. Mis bout à bout, les 10 ou 15 minutes de footing répétés à la fin des séances vous permettent de faire des kilomètres sans vous en rendre compte, et vous pouvez terminer votre semaine avec par exemple 10km en plus sans avoir ajouté une sortie supplémentaire.

Comment le faire pour qu’il soit efficace ?

Ni trop vite, ni trop lentement. La réponse paraît évidente. Cependant s’il est négligé, il n’aura servi à rien !

Un retour au calme doit compter minimum 5 min pour faire cette transition vers le repos, jusqu’à 20 ou 25 min si vous êtes dans une optique de rajouter du kilométrage en douceur.

De façon globale, il est de 10 min.

C’est en général un footing. Dans le cas d’une séance très intense, vous pouvez le remplacer par de la marche, ou pourquoi pas quelques coups de pédales si vous êtes cyclistes. On peut voir des coureurs faire une petite sortie vélo l’après-midi d’une course. Attention à ne pas appuyer et préférez un braquet qui vous permet de faire « tourner » les jambes. Il ne faut pas rajouter de la fatigue en contractant les groupes musculaires de façon trop importante…

Pour l’intensité, il faut être environ à 60% de votre Vma ou de vos pulsations cardiaques. Pour vous donner une fourchette, c’est entre 120 et 140 pulsations. En allant trop vite, vous pouvez continuer à produire des déchets dans l’organisme ou encore les empêcher de s’évacuer.

On dit souvent de récupérer très lentement. Ce n’est pas tout à fait judicieux car à une allure de footing lente, vos foulées sont très courtes et les groupes musculaires de vos jambes ne sont quasiment pas sollicités et se retrouvent en contractions isométriques (c’est à dire quand la longueur du muscle ne change pas pendant la contraction). Pour évacuer les déchets en permettant au sang de circuler, il vous faut donc une contraction musculaire, produite à une certaine allure, qui permettra au muscle de « pomper » le sang et de bien faire circuler l’oxygène.

Enfin, comme il est souvent vécu comme une contrainte, rapprochez vous d’un partenaire pour le faire ensemble, évacuer, échanger vos sensations… En discutant (sans être essoufflé!), vous serez normalement dans la bonne allure !



Cliquez ici pour laissez un commentaire

9 mai 2012

Séances de préparation physique - PPG et PPS

Si vous rencontrez des difficultés à la lecture et l'ouverture de ce post, merci de cliquer sur ce lien : cap-groupama



Exercices de PPG et PPS avec Christelle Daunay
Trop souvent négligés, les exercices de PPG et de PPS méritent pourtant toute l'attention du coureur. Leur pratique réguliere est indispensable à l'obtention de progrès à moyen et long termes. Ils participent pleinement à rendre la foulée du coureur plus efficace.
Ces exercices de renforcement musculaire peuvent être classés en deux catégories:
-les exercices de PPG (Préparation Physique Générale)
-les exercices de PPS (Préparation Physique Spécifique)

La préparation physique générale (PPG)

La PPG précède la PPS. L'objectif de PPG est de renforcer de façon équilibré et globale tout le systéme musculaire, articulaire et tendineux du coureur afin de mieux supporter les formes de travail plus intensives et plus spécifiques à la course (éviter les blessures) La PPG s'adresse à tous les groupes musculaires (haut et bas du corps).
Les différentes formes de travail
- travail de renforcement de la ceinture abdominale : abdominaux, dorsaux,..
- travail de gainage: il s'agit de postures à maintenir 3 à 4 x 30'' et plus, selon le niveau du coureur.
- travail avec médecine-ball: surtout utilisé pour le renforcement de la ceinture abdominale et du haut du corps.
- travail de musculation classique avec ou sans charge (squatt, demi squatt, developpé couchés,...)

A quel moment programmer la PPG ?
Les exercices de PPG peuvent être pratiqués tout au long de l'année, mais leur présence est primordiale lors de la période de travail de développement fondamentale. Ils sont à programmer en dehors des séances de qualité en course à pied et des footings de récupération. Ils doivent être précéder d'un footing cool d'échauffement de 20' environ. Il est plus efficace de faire quelques exercices au quotidien ( 10'-15' ) que de consacrer une séance compléte et difficile par semaine. Attention à ne pas faire trop de ''muscle''. Tous les kilos supplémentaires seront ensuite à ''promener'' sur les routes ou sur les pistes.

La préparation physique spécifique (PPS)

Cette préparation est qualifiée de spécifique car elle utilise des formes de travail proche du geste du coureur. Elle ne doit être abordée qu'après un travail de préparation physique générale conséquent.
Si bien mené, ce travail de PPS contribue pleinement à rendre la foulée du coureur plus efficace. Ce travail de PPS doit être effectué sur un sol souple: pelouse, piste en cendrée ou synthétique, terrain stabilisé...Eviter à tout prix les sols cimentés, goudronnés..... II est d'abord important de se focaliser sur l'apprentissage du geste juste, avant d'enchainer les répétitions et les gammes d'exercices. Ce n'est que quand la technique de réalisation est acquise que l'entraineur peut augmenter la quantité de travail. Ceci afin d'éviter les risques de blessures. 

Les différentes formes de travail en PPS

A - Exercices "éducatifs" foulées bondisantes, montées de genoux,...

 Exemple 1 
Mettre en place des ateliers éducatifs (avec plots, lattes, cerceaux, haies basses....) que le coureur doit parcourir en foulées bondissantes, montées de genoux,.... 
Le coureurs effectue un certain nombre de répétions de chaque atelier selon son niveau. La récupération se fait soit en marchant, soit en trottinant

Exemple 2 
Sur un stade (piste, terrain de football...) enchainer 50m de montées de genoux, 50m de footing cool, 50m de talon-fesses, 50m de footing, 50m de foulées bondissantes, 50m de footing.....Les combinaisons sont multiples.

Le coureur alterne les périodes de travail et de récupération. Par exemple 4x5' de PPS avec 3' de récup cool footing entre chaque série. La distance de travail peut varier aussi. Certains coureurs de niveau international effectuent des séries de 200m en foulées bondissantes.....

B - Montées de marches

 Utiliser les gradins d'un stade, les marches d'un long escalier en ville, d'un parc public.... Il s'agit alors d'enchainer des montées et descentes de marches en imposant différentes contraintes au coureur: à cloche-pied, pieds joints, jambes tendues, en montant les genoux, en réduisant au maximum le temps de contact du pied au sol,...La consigne donnée peut varier d'une répétition à l'autre. Le coureur enchaine ainsi un certain nombre de séries (de 3'-4') entrecoupées de périodes de récupération en footing lent (3'à 4'). Il est important de permettre au coureur de récupérer entre chaque série afin de garder une bonne coordination au niveau du geste.
 C - Travail en côtes
 Exemple1
Choisir une cote de 150-200m avec une pourcentage permettant de garder une foulée dynamique. La foulée doit rester proche de la normale.Il est essentiel de bien se ''placer''et de rechercher une poussée efficace sur la jambe arrière. 

Après 20' à 30' de footing d'échauffement, le coureur peut effectuer 8 à 20 répétitions en seule fois ou en plusieurs series. La récupération s'effectue par un retour en footing cool vers le bas de la côte. Ce type de travail peut remplacer, de façon périodique, la séance de VMA courte.

Exemple 2
Choisir un parcours avec 10 à 12 côtes différentes. Prévoir une période de récupération de 2' à 3' en footing cool entre chacune d'elles. Comme pour l'exemple 1, le pourcentage de la plupart des côtes doit rester raisonnable afin de garder une certaine vélocité au niveau de la foulée. 
Faire 20' de footing d'échauffement, puis le circuit des 10-12 côtes (30' environ) et finir par 15' de footing cool. Ce type de travail peut aussi s'apparenter à un travail de fartlek

 D - Circuits ''tout terrain''
En faisant fonctionner son imagination, il est possible d'utiliser la configuration des lieux d'entrainement pour proposer au coureur des circuits proposant différents types:
-de sols (pelouse, stabilisé, piste, sable (reception longueur)..... 

-d'obstacles à franchir (pas trop haut): mini haies, tapis de saut en hauteur....

-de marches ou petites buttes à franchir 

-de virages plus ou moins serrés l'obligeant à relancer.......

La durée les circuits peut être comprise entre 3'-4' . Reste au coureur à enchainer 3,4,5 ...fois le circuit proposé en fonction du temps nécessaire pour le parcourir et de son niveau. Entre chaque répétition, le coureur prend 2' à 3' de récupération à allure de footing lent. Ce type de travail peut être trés profitable aux crossmen.

Volume de la séance de PPS

Le volume varie selon la période où est proposée la séance et selon le niveau du coureur ( de 10' à 20') Il faut cependant garder une certaine fraicheur physique afin que le geste soit de qualité (bon placement du bassin, appuis dynamiques, ..). Il est donc nécessaire d'adapter le volume de la séance en fonction du coureur et du niveau de difficultés proposées. Ici aussi la notion de progressivité est reine.

A quel moment programmer les séances de PPS ?

Le travail de PPS doit intervenir après quelques séances de PPG. Ensuite, il est tout à fais possible de commencer les séances de préparations physiques par des exercices de PPG (surtout au niveau du haut: la ceinture abdominale et les bras) puis enchainer par des exercices de PPS. Tout comme la PPG, la période appropriée pour le travail de PPS se situe lors de la période de travail de développement fondamental. Mais un travail de PPS doit continuer d'être proposé au coureur tout au long de la saison afin d'entretenir les qualités acquises lors de la phase de développement. Le volume total de travail en PPS devient moins important lors de la période de travail spécifique.

Cliquez ici pour laissez un commentaire

20 février 2012

Préparation marathon : 5 pièges à éviter

Si vous rencontrez des difficultés à la lecture et l'ouverture de ce post, merci de cliquer sur ce lien : cap-groupama

Source : runners.fr

Paris, mais aussi Rome, Londres, Rotterdam ou Boston approchent. La saison printanière de marathon, c’est demain ou presque. Comment éviter les erreurs de préparation les plus grossières ? 

1. Le mauvais choix d’objectif chronométrique


Pas facile, à moins de débuter, de descendre son chrono d’un quart d’heure à chaque marathon…
Impératif pour faire les bons choix de parfaitement situer son potentiel :
− Au regard de ses derniers chronos sur 10 km ou semi-marathon.
(fréquent de perdre 1 km/h sur son rythme de croisière dès qu’on double la distance :

Ex : Pour un coureur en 40min sur 10 km (15 km/h)

1h30 sur semi (14km/h)/3h15 au marathon (13 km/h)
En fonction de sa VMA. Réaliser un test avant de débuter la préparation puis se référer au tableau de choix d’objectif sans choisir la performance de pointe, trop risquée pour un coureur manquant d’expérience….

2. Une préparation trop courte


Le marathon, bien que devenu très populaire n’est pas une distance anodine tolérant une préparation approximative.

Huit semaines pour un coureur très expérimenté courant toute l’année plusieurs fois par semaine, et participant régulièrement à des épreuves chronométrées est un strict minimum.

Dix à douze semaines semblent nécessaires pour la plupart des coureurs.

Quant au coureur totalement débutant, il vaut mieux aborder cet objectif marathon sur le long terme. Trois mois pour devenir un coureur régulier réalisant au moins trois sorties par semaines. Et trois autres mois pour préparer spécifiquement le marathon. Trois et trois qui font six mois !

3. Des entraînements trop rapides



Fréquent là encore que les runners ne respectent pas les allures du plan d’entraînement lorsqu’il s’agit d’aligner les kilomètres à allure spécifique marathon. Cette allure est perçue comme lente, et pourtant c’est bien celle que l’on espère tenir le Jour J et qu’il faut ABSOLUMENT apprivoiser !

Impératif donc de s’en tenir le plus possible à la construction du plan d’entraînement. Plutôt que de ne voir que la séance, sortie de son contexte, il faut penser à la fatigabilité liée à l’enchaînement de TOUTES les séances du plan (Footings, travail d’allures variées, VMA, sorties longues…).



Avoir déjà avalé et mémorisé un bon nombre de kilomètre à allure marathon est primordial au moment de se placer sur la ligne. 80 à 120 km parcourus à l’allure marathon, sur l’ensemble des huit, dix ou douze semaines de la préparation semble être une base intéressante. De quoi se présenter en costaud au départ…

4. Une mauvaise définition des priorités


Plutôt chronophage sur certaines sorties, la préparation doit être soigneusement calée dans l’emploi du temps et englobée dans la vie quotidienne, quitte à faire quelques sacrifices bien choisis…
Rythme de travail, activités familiales sont des données peu modifiables. Savoir tout concilier demande une organisation parfois rigoureuse, mais c’est la seule solution pour ne pas basculer dans une fatigue excessive entraînant sautes d’humeurs, surentraînement ou blessure. L’harmonie doit être pensée en amont de la préparation, collègues de travail et proches n’ont pas à faire les frais de vos choix sportifs !

5. Le manque de repos


Ou l’on parle évidemment des 8h de sommeil minimum permettant une bonne récupération des séances.

Mais surtout des périodes de relâchement clairement identifiées dans le plan d’entraînement. Les deux dernières semaines, il est PRIMORDIAL d’abaisser significativement le kilométrage, ainsi que certaines intensités.

Par rapport au kilométrage hebdomadaire moyen, une diminution de 30% l’avant dernière semaine, et 50% la semaine précédent l’épreuve sont des minimums. Elles permettront au coureur de se présenter sur la ligne de départ avec une fraîcheur physique suffisante et indispensable si le reste de la préparation a été bien dosé.

Si tomber dans l’effet inverse (repos total) peut aussi s’avérer néfaste, l’effet déculpabilisant du trop grand nombre de kilomètres parcourus les jours précédent le marathon, doit être rangé aux oubliettes. Ayez confiance en votre préparation. Les dés sont jetés et l’entraînement allégé des quinze derniers jours est une des clés du succès !

Cliquez ici pour laissez un commentaire

28 décembre 2011

Séance viaduc : apprendre à courir en côte

Si vous rencontrez des difficultés à la lecture et l'ouverture de ce post, merci de cliquer sur ce lien : cap-groupama

La Course du Viaduc de Millau (tout comme Marvejols - Mende et Marseille - Cassis) est une course atypique avec son profil difficile. Cela nécessite un bon entraînement en côte. Voici la séance Viaduc qui apprend à courir en côte et à grimper plus vite.
La Course du Viaduc de Millau est une course atypique. Avec sa distance légèrement plus longue qu’un semi marathon mais surtout de part son profil vallonné avec :
- La côte de la Piste Nord, une longue montée très pentue de 2,3 km (220 m +)
- La traversée du Viaduc en faux plat avec une pente à 2,3 %
- Les deux petites côtes courtes (250 m au km 17 + 150 m au km 20) mais pentues lorsque l’on quitte le dernier ravitaillement
Cela nécessite un entraînement en côte adapté afin d’aborder au mieux ces difficultés.
Voici donc un entraînement spécifique que nous avons baptisé « Séance Viaduc » que l’on peut programmer une fois par semaine pendant 4 mois avec trois variations possibles en alternant une semaine sur trois :
-         Séance Viaduc 1 : intensité courte
-          Séance Viaduc 2 : intensité longue
-          Séance Viaduc 3 : intensité variable

SEANCE VIADUC 1 :

Lieu : pour les 3 types de séance,  la même une côte de type Piste Nord identique à ce que vous allez grimper le jour de la course. 2 à 2,5 km de long
Echauffement : partir du sommet de la côte, échauffement de 20 minutes environ à allure lente pour rejoindre le bas de la descente
. Travail en côte : sur 2 km de montée, alterner 1’ vite – 2’ vite avec entre chaque séquence rapide 1’ de récup en marchant (ou bien le temps de redescendre à 120 puls/minute). Allure rapide mais que l’on est capable de maintenir à chaque répétition tout au long de la séance. Si vous baissez de régime, c’est que vous allez trop vite. Style : être bien placé, avoir de bons appuis au sol, ne pas s’écraser
. Récupération : 5 à 10’ lent + étirements + abdos

SEANCE VIADUC 2 :

. Echauffement : partir du sommet de la côte, échauffement de 20 minutes environ à allure lente pour rejoindre le bas de la descente
. Travail en côte : sur 2 km de montée, 4 x 4’ ou 4 x 5’ (selon la longueur de la côte) avec entre chaque séquence rapide 1’30  de récup en marchant (ou bien le temps de redescendre à 120 puls/minute).
. Récupération : 5 à 10’ lent + étirements + abdos

SEANCE VIADUC 3 :

. Echauffement : partir du sommet de la côte, échauffement de 20 minutes environ à allure lente pour rejoindre le bas de la descente
. Première montée : sur 2 km de montée, enchaîner 2 x 1’ + 2 x 2’ + 2 x 4’ + 2 x 2’ + 2 x 1’ avec entre chaque séquence rapide 1’ à 1’30  de récup en marchant (ou bien le temps de redescendre à 120 puls/minute).
. Récupération : 5 à 10’ lent + étirements + abdos
Source : Vo2

Cliquez ici pour laissez un commentaire

20 décembre 2011

Conseils de Bruno Heubi pour bien passer l'hiver

Si vous rencontrez des difficultés à la lecture et l'ouverture de ce post, merci de cliquer sur ce lien : cap-groupama

Pas facile de se motiver  pour aller courir quand les journées se réduisent comme une peau de chagrin et que le thermomètre commence à filtrer avec le zéro. A quelques jours du solstice d'hiver, la nature et le temps sont souvent hostiles pour le coureur à pied. Voyons comment s'y prendre pour lutter contre les mauvaises pensées qui vous invitent à l'appel de la couette et ne pas perdre tous ces acquis durement gagnés à la sueur de votre front.

Pour le coureur à pied, l’hiver ne doit pas être forcément synonyme de repos. Pas question d’hiberner ou de faire du cocooning devant la télé. Une interruption de plusieurs semaines ou pire de plusieurs mois et vous risquez de perdre tout ce que vous avez patiemment construit les mois précédents. En fonction de votre niveau et de votre environnement, il faut programmer une activité physique régulière adaptée à vos contraintes personnelles.

Coureur occasionnel
Conservez à tout prix au moins 1 séance par semaine. Vous n’avez aucune excuse si vous n’y allez pas car le week-end vous offre un moment pour courir de jour et à des températures acceptables, si c’est sur la période de midi, par exemple. Bien entendu, il reste l’argument de préserver la famille. Alors dans ce cas, vous n’avez plus qu’à vous lever tôt le matin !

Coureur débrouillé
Vous savez à quel point tous vos progrès ont été accompli à force de travail et de persévérance. Pas question de laisser filer tout cela. A la séance du week-end doit s’ajouter au moins un entraînement en semaine. C’est la période du midi-deux qui est sans doute la plus propice sauf si votre travail ne vous autorise pas de pause méridienne. Dans ce cas il faudra y aller le soir après le travail ou le matin avant de partir au boulot. Ne manquez pas cette séance dans la semaine, c’est le seul jour où il faudra vous faire violence pour y aller si la motivation vous fait défaut. Et si vous êtes très motivé, mettez à profit le week-end pour faire un bloc avec un entraînement le samedi et le dimanche.

Coureur confirmé
Vous connaissez trop bien les règles du jeu pour vous laisser aller à perdre tous vos acquis ? Au contraire, la VMA ayant été quelque peu délaissée ou juste entretenue pour préparer les derniers objectifs de l’été, l’hiver sera un moment privilégié pour développer cette qualité qui va servir de base tout au long de la saison à venir.
Les tenues
Pendant l’hiver on doit faire face à des situations diverses : vent et /ou pluie, neige, froid plus ou moins intense.

Chaque organisme ne réagit pas de la même manière. Certains sont par exemple extrêmement sensible des mains et du visage. Il faut donc être attentif à bien couvrir ces parties du corps lors de l’entraînement. D’autres pour leur part quittent rarement leur bandeau ou bonnet. Même en cas de froid peu intense, car il ne supporte pas d’être découvert à ces endroits lors des périodes hivernales. Avec les matériaux actuels on peut se couvrir spécifiquement afin d’affronter tous les caprices de la météo.

Par exemple
Vent : coupe vent léger + tee-shirt respirant + collant léger ou cuissard
Pluie : vêtement anti-pluie (déperlant) + tee-shirt manches longues respirant + collant anti-pluie (revêtement spécial sur les cuisses pour certaines marques).
Casquette pour éviter le coup de froid due à l’humidité des cheveux, avec une longue visière pour protéger les porteurs de lunettes
Neige : coupe vent léger + tee-shirt respirant + bonnet ou casquette pour se protéger de l’humidité + collant thermique (qui garde la chaleur).
Froid : Polaire + tee-shirt respirant manches longues ou courtes + bandeau ( protège front et oreilles sans que l’on ait trop chaud) + collant thermique.

Les gants peuvent être de mise tout au long de cette période difficile sur le plan climatique. Ne pas hésiter à en mettre deux paires l’une sur l’autre si l’on est extrêmement sensible de cette partie du corps. Une paire fine en matière respirante sous une paire plus épaisse type polaire.

Le truc de coach Bruno
J’utilise alors en cas de froid intense un peu de crème chauffante dont je m’enduis les mains avant d’enfiler mes deux paires de gants. Il m’est arrivé, une fois, à l’occasion d’une corrida de Noël où il faisait particulièrement froid, de m’échauffer avec des gants de ski en Gore-tex ! ! Ce n’est qu’au moment du départ que j’ai consenti, à regret, à les enlever. Heureusement, dès les premiers kilomètres, la compétition aidant, j’ai bien vite oublié mes problèmes de froid. Quelque soit votre façon de réagir face aux éléments, je vous conseille de n’utiliser que des vêtements respirants. Abandonnez définitivement le coton qui absorbe mais surtout conserve toute l’humidité. C’est lourd, peu agréable et lorsqu’il fait froid ou qu’il y a du vent, cela risque de vous faire attraper un coup de froid qui hypothéquera vos résultats à venir.
 
Voir et être vu
L’entraînement en hiver rime souvent avec course nocturne. Veillez donc à être parfaitement visible. Les vêtements de course sont quasiment tous parés de zone fluorescente. Néanmoins, un gilet aves des bandes réfléchissantes par dessus votre tenue est indispensable. Une lampe frontale pour voir mais aussi avertir les automobilistes ainsi qu’une lumière rouge à l’arrière vous assurent de vous entraîner en quasi sécurité.

La façon de s’entraîner
Si vous faîtes un simple footing, examinez le sens du vent avant de partir. Si cela est possible, partez vent de face et gardez le retour avec le vent favorable. Tout d’abord, c’est plus agréable de finir l’entraînement avec le vent dans le dos. Mais surtout vous éviterez cette désagréable sensation du vent qui vous transperce d’autant que cette impression sera amplifiée par le fait que vous aurez transpiré davantage avec le vent favorable. Sans compter le risque d’attraper un coup de froid.

Dans le cas des séances de qualité, il faut veiller à bien se couvrir à l’échauffement pour atteindre l’objectif recherché et prévoir de se déshabiller ensuite pour pouvoir, dune part avoir toute la liberté de mouvement qu’exige ce genre de séance, et d’autre part ne pas avoir trop chaud, ce qui pourrait arriver si l’on ne veille pas à modifier sa tenue en fonction du type d’effort effectué.

Si vous avez des locaux à votre disposition, n’hésitez pas d’ailleurs à vous changer afin de débuter la séance avec une tenue sèche et adaptée.

Source : Bruno Heubi
Cliquez ici pour laissez un commentaire

19 octobre 2011

Des exercices de gainage pour être encore plus forts face aux kilomètres !

Si vous rencontrez des difficultés à la lecture et l'ouverture de ce post, merci de cliquer sur ce lien : cap-groupama


Quelques exercices de gainage à effectuer très régulièrement.
Ils permettent le renforcement musculaire et favorisent la tonicité du dos et des abdominaux.

Conseillés dans le cadre de la course à pied, ils nous aident à être plus forts face aux kilomètres.

Cliquez ici pour laissez un commentaire

13 octobre 2011

12 conseils pour éviter la blessure

Si vous rencontrez des difficultés à la lecture et l'ouverture de ce post, merci de cliquer sur ce lien : cap-groupama

Ne pas se blesser et donc ne pas interrompre sa pratique sportive favorite implique de toujours se souvenir que son entraînement ne se résume pas aux seules séances de course. L’entraînement, c’est aussi du repos, une diététique adaptée et une préparation générale soignée. Suivez donc les 12 conseils proposés par le docteur Jean-Frédéric Donati, médecin et coureur, pour oublier le mot blessure cette année !
Douze conseils fondamentaux pour ne pas vous blesser que nous avons répartis en quatre grands thèmes, ceux qui régissent votre pratique au quotidien : les séances proprement dites; la récupération; la diététique; enfin quelques règles de préparation générale immuables.
A) Les séances d’entraînement
1. Fractionnez en souplesse
Ne démarrez votre séance qu’une fois échauffé et si vous ne vous sentez pas fatigué. Variez les distances d’une séance à l’autre (200 m ou 400 m ou 800 m ou 1 000 m), ne répétez pas toujours par la même longueur de fraction et n’augmentez que progressivement au fil des semaines le volume et le nombre de chaque série. Encore plus si vous manquez d’expérience. Sur le stade changez si possible de sens de rotation afin de prévenir les torsions de la cheville, du genou. Au total, vous éviterez ainsi élongation, déchirure, claquage musculaire et périostite.
Ces séances indispensables pour progresser et « faire des temps » peuvent être ignorées par ceux qui ne courent que pour le plaisir.
2. Gérez bien vos sorties longues
Véritable plaisir du coureur de fond, elles développent l’endurance et le mental et doivent être courues en endurance (70 à 80% FCM) afin de ne pas épuiser l’organisme. Leur durée doit être progressivement croissante, accomplies dans des conditions d’équipement optimum. Elles ne doivent pas être trop rapprochées. Passer outre ces conseils expose au risque de fatigue, d’épuisement, de tendinite, de périostite, de fracture de fatigue et de rachialgies.
3. Contrôlez l’alternance et le nombre de vos séances
Le nombre des séances d’entraînement par semaine devra tenir compte de l’objectif choisi, des contraintes professionnelles et familiales, des conditions météorologiques. Il faut éviter d’inclure une sortie longue dans un emploi du temps trop chargé. La sortie sera trop vite effectuée et entraînera un risque de tendinite et d’épuisement. Faire une séance de fractionné avec une météorologie trop défavorable exposera au risque de lésions musculo-tendineuses.
En cas de fatigue passagère par surmenage professionnel, mieux vaut remplacer une séance dure par une sortie courte et en endurance plutôt que prendre le risque d’une déchirure ou d’un claquage.
B) La récupération et le repos
4. Assimilez vos séances
Le bénéfice d’une séance ou d’une semaine d’entraînement ne peut être complet que si l’organisme assimile cette charge de travail. Or, seul le repos le permet. Il convient donc de conserver un temps de sommeil suffisant propre à chaque individu, et un nombre de jours sans entraînement variable en fonction de l’objectif fixé et des possibilités de chacun. Tendinites, lésions musculaires, troubles de l’humeur, troubles de la libido guettent celui ou celle qui oublie que le repos est le complément des 3 allures d’entraînement.
5. Espacez vos compétitions
L’espacement des compétitions doit être suffisant et leur nombre limité afin de ne pas épuiser l’organisme. Un 100 km par an (2 pour les plus entraînés), 2 ou 3 marathons espacés d’au moins 3 mois sont un maximum pour les longues distances. Pour les distances moyennes 4 à 6 semi marathons sont possibles s’ils ne sont pas associés aux distances précédentes. Enfin, pour les coureurs de courtes distances (10 ou 15 km) une compétition mensuelle reste raisonnable. La multiplication des compétitions expose immanquablement à une récupération insuffisante avec son risque de blessures et de fatigue chronique.
6. Sachez faire un «break»
Il faut en effet savoir interrompre momentanément ou complètement l’entraînement en cas d’infection intercurrente (bronchite, angine, sinusite, abcès, etc.). L’organisme mobilise alors ses ressources pour se défendre et guérir et se trouve dans un état de faiblesse ne lui permettant pas d’encaisser une charge de travail supplémentaire. La lui imposer risquerait fort d’entraîner une blessure et un retard de guérison.
C) La diététique
7. Hydratez-vous, c’est ca-pi-tal
L’hydratation est capitale dans la prévention des blessures musculo tendineuses, d’autant plus que le coureur avance en âge. Boire avant et après tout entraînement est absolument indispensable. Boire au cours des séances longues ou de l’heure de course est également primordial dans la prévention des blessures musculo tendineuses.
8. Equilibrez toujours votre alimentation
Sachez équilibrer votre alimentation tout au long de l’année et pas seulement durant la semaine pré- compétition. Si les hydrates de carbone (sucres lents) doivent être privilégiés, cela ne doit pas faire oublier qu’une certaine quantité de lipides est indispensable au maintien d’une musculature en forme. Les membranes cellulaires sont faites de lipides ! Vitamines, oligo-éléments, calcium, magnésium, anti-oxydants, minéraux seront consommés sous forme de fruits, légumes, laitages. Tous ces composants permettent un meilleur rendement des combustions énergétiques et limitent les effets délétères des déchets produits. La récupération s’en trouve améliorée et le risque de blessure amoindri.
D) La préparation générale
9. Soyez apte à la course
Une visite médicale d’aptitude est un préalable indispensable pour une pratique sans blessure et sans accident. La course est un indéniable adjuvant à la bonne santé mais ne peut être pratiquée sans risque que sur un organisme jugé apte médicalement. La découverte, par votre dentiste, d’un foyer infectieux dentaire caché, évitera bien souvent la recherche d’une cause de tendinite apparue mystérieusement.
10. Équipez-vous bien
Le choix des chaussures doit être fait avec l’aide d’un spécialiste en fonction des distances parcourues, du poids du coureur, du type de pied (universel, pronateur, supinateur) et… du budget chacun. Amorti et maintien sont les deux mots clés de ce choix. Le changement de chaussures doit se faire aux alentours de 1 200 à 1 500 km et sans attendre que l’aspect extérieur de vos runnings soit totalement détérioré ! Le mieux étant encore d’acquérir deux paires de chaussures à utiliser en alternance. Cela évite bien des tendinites et rachialgies (douleurs de la colonne vertébrale).
L’équipement vestimentaire doit tenir compte des conditions climatiques mais, l’hiver arrivant, n’oubliez pas de courir en long dès que la température s’abaisse sous les 10°. Votre rendement sera meilleur et vous éviterez courbatures et élongations.
11. Étirez-vous et restez souple
Etirer toutes les chaînes tendino musculaires et assouplir les articulations portantes des membres inférieurs permet un plus grand confort en course en améliorant la souplesse de la foulée et en limitant le risque de tendinite et de douleurs articulaires. Ils doivent être associés à tous les conseils précédents dans la prévention des tendinites, car ils ne peuvent à eux seuls les éviter.
12. Soyez humble…toujours
Enfin, ce dernier conseil à vous, messieurs : mettez un peu de féminité dans votre entraînement. La femme faussement réputée plus fragile est bien souvent plus robuste grâce à son humilité et à sa sagesse. La course effrénée à la performance n’est pas son principal souci, l’objectif à atteindre est souvent plus raisonnable et en adéquation avec la réalité et les contraintes de la vie quotidienne. N’oubliez pas que l’athlète de haut niveau à qui l’on désire (parfois) ressembler n’a pas les mêmes conditions de vie que vous. C’est un professionnel de sa discipline, qui n’a pas, non plus, les mêmes capacités physiques que « Monsieur tout le monde ». Il y a toujours des inégalités, mais il faut faire avec. C’est mieux pour la santé.


Source : Jogging International


Cliquez ici pour laissez un commentaire

Rechercher dans ce blog

 

Association CAP GROUPAMA

Cap Groupama Copyright © 2009 Shopping Bag is Designed by Ipietoon Sponsored by Online Business Journal