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9 avril 2013

07-04-2013 Le marathon de Paris pour Emmanuelle

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Un truc de dingue !!! C'est bien comme ça qu'Emmanuelle commence le récit de son aventure sur le marathon de Paris :-)

12 semaines de préparation, sous la pluie, le vent et bien évidemment la neige. Un coach qui ne lâchait rien et qui en demandait toujours plus…..Une attention particulière à l’alimentation et limiter les excès ….tout cela peut ressembler à des sacrifices mais il faut savoir se donner les moyens de ses ambitions ou tout du moins faire son maximum.

Cette année je vais fêter mes 40 ans alors j’avais dit « 40 ans = 40 kilomètres » voici comment tout a commencé.

Les lundis étaient ponctués de séances de fractionnés longs : 1000-2000-3000, c’était dur.
Les mercredis du fractionné court : 14 puis 16 puis 18 et enfin 20 x 200,.
Tous les vendredis footing et le dimanche des sorties plus ou moins longues.

Toujours avec motivation j’ai suivi scrupuleusement le plan d’entrainement même si le froid parfois m’incitait à rester au chaud, je chaussais quand même mes baskets !!! Je connais mon tableau de cadence par cœur.

Emmanuelle - Tableau des cadences
Mais la plus grande des questions : Comment vais-je tenir 42 km ? Je n’ai jamais fait plus de 23 km et c’était un trail (les castors fous).

La semaine précédente, c’est du quasi repos, le plus gros est derrière. La « pression » monte un peu.

Le vendredi 5 avril je me rends au Running Expo pour aller chercher mon dossard car cela fait partie du jeu !!

Je décide de changer de SAS, initialement inscrite en 4h30, je décide de prendre le SAS précédent en 4h15, histoire de partir un peu plus tôt. Sur le parcours, au 22ème, mes enfants & ma mère seront là et Philippe me rejoindra pour terminer la course avec moi. Un ami à moi Eric est monté d’Albi pour être mon lièvre afin que je me concentre uniquement sur ma foulée et lui se chargera du ravitaillement. Je suis une « princesse à baskets ».

Je vais voir mon entraineur sur le stand A.S.O lors du salon, qui me réconforte et me rassure, il me dit que je suis prête, et que cela va passer vite, l’objectif d’un 1er marathon c’est de le terminer et d’avoir envie de recommencer ; « mais oui ; bien sûr 42 km çà passe vite !!!! »

Emmanuelle - Running Expo Marathon de Paris
Enfin, bonne nouvelle, la météo est radieuse ! Nous sommes le 7 avril, le jour J.
Toute la semaine j’ai mal dormi, j’ai fait toutes sortes de cauchemars :
- que j’étais la dernière avec les voitures balais derrière moi,
- qu’il n’y avait plus aucun supporter,
- que je me levais pas,
bref tout et n’importe quoi !

Mes affaires sont prêtes, je récupère de vieux vêtements pour l’attente dans le sas (je ressemble à Zézette – sans son caddie - dans le père noël est une ordure, je suis trop fun !!! sur les champs)

On se rend en métro à Paris, il y a du monde partout, le cardio est déjà élevé, Philippe m’encourage, je rentre dans le sas avec mon ami Eric. Je n’ai jamais vu les Champs Elysées comme çà, enfin si un soir de 1998 :-)

Bref, maintenant c’est sérieux j’y suis !!! Pas de précipitions, çà descend et il y a 42km195 à faire. Je pense à tous ceux qui me soutiennent et qui pensent à moi, j’ai reçu plein de sms d’encouragement tout le monde y croit je n‘ai plus qu’à courir. Vers 9h30 c’est parti, la course débute, il y a du soleil un vent frais je suis sereine, c’est bizarre mais je ne réalise pas que j’y suis.

Tout va très bien se passer, les kilomètres défilent, je ne regarde que mon cardio, interdiction de regarder le chrono, l’important le terminer, et bien. Mon lièvre prend soin de moi, je passe commande avant chaque ravitaillement, je bois beaucoup et je m’alimente car ma trouille c’est le « fameux mur », et bien celui-là je ne le verrais jamais et j’en suis ravie :-)

J’ai bu 7 bouteilles d’eau (33 cl) tout le long du parcours, mangé 1 banane, 5 morceaux de sucres, une demie orange, une poignée de raisins secs, et 1 tube de lait concentré sucré. Résultat : va te faire voir le mur hi hi !! tu ne m’auras pas eue.

Les kilomètres ont défilé, au 22ème Philippe me retrouve je suis super bien (la preuve en image), mon fils court avec moi quelques mètres il est fier, je verse ma larme et je me ressaisie immédiatement il reste 20 km à faire ce n’est pas le moment.

Philippe est à mes côtés il me trouve bien, je suis même un « peu en avance » sur ses prévisions, mais il se garde bien de me le dire !!!

J’ai 2 lièvres pour moi, la grande classe !

Le parcours est superbe, il y a du monde partout, des encouragements des anonymes, de la musique. Je pensais faire un compte à rebours et bien non, je vois le panneau 35ème kilomètre, je suis bien je commence à réaliser ce qui se passe. Au 38ème, mes cuisses se durcissent, il parait que c’est normal je n’y prête pas plus attention que ça et là je me dis, il reste 4 km Manue tu y es !Je sens les larmes qui montent c’est encore trop tôt mais un sentiment de satisfaction m’envahie.

Je vois sur le côté des coureurs arrêtés, certains avec des crampes d’enfer, certains qui vomissent, d’autres qui marchent, je réalise que moi je suis super bien. Les muscles sont tendus mais quoi de plus normal, alors je ne m’écoute pas de trop. Je continue à m’hydrater, et à manger par petites quantités. Le panneau des 40 est là, Mon Dieu, ça y est !!! Je me sens pousser des ailes !

41km : Philippe me dit d’accélérer. Je ne sais pas si j’ai vraiment accéléré mais en tout cas j’ai essayé, mes jambes sont comme un vieux tracteur, dans un dynamique automatique, la ligne d’arrivée est là, je la passe, je pleure j’ai terminé mon premier marathon !

Je tombe dans les bras de Philippe et d’Eric.
Je m’autorise à regarder mon chrono, 4h10 !!! un truc de dingue.

Je n’aurais jamais cru cela, c’était génial !
Alors à ceux qui hésitent, relisez cela et n’hésitez plus ! C’est à vivre et bien préparé ce n’est que pur bonheur.

Merci à ceux qui ont cru en moi, merci à mon entraineur, et merci de vos messages d’encouragement.

Je suis FINISCHER
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15 octobre 2012

Semi et marathon de Paris 2013 : ouverture des inscriptions !

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Source : Jogging Plus
Ouverture des inscriptions aux semi et marathon de Paris
Motivé(e) pour courir le semi-marathon ou le marathon de Paris 2013 ? Attention, l’ouverture des inscriptions est imminente.

Habituellement ouvertes mi septembre, les inscriptions ont pris du retard cette année en raison de la mise en place d’un nouvel outil de paiement en ligne sur les sites officiels des deux courses.
L’ouverture des inscriptions au semi-marathon de Paris 2013 aura donc lieu le lundi 15 octobre 2012 à 11h, et celle des inscriptions au marathon de Paris 2013 aura lieu le mercredi 17 octobre 2012.
Rappelez-vous que plus vous vous inscrirez tôt, moins cela vous en coûtera.
Certes ces courses sont assez onéreuses, mais le semi et le marathon de Paris restent des courses incontournables en France, et sont un moment inoubliable pour ceux qui y participent.
A vivre au moins une fois pour l’ambiance ! 
Rappel des dates et tarifs des semi et marathon de Paris 2013
Frais d’inscriptionsSemi-marathon de Paris 2013Marathon de Paris 2013
Date / Nb dossards3 mars 2013 – 36 500 dossards7 avril 2013 – 46 000 dossards
Tranche 135€ pour les 8 000 premiers inscrits65€ pour les 8 000 premiers inscrits
Tranche 240€ pour les 8 000 suivants80€ pour les 12 000 suivants
Tranche 345€ pour les 14 000 suivants95€ pour les 20 000 suivants
Tranche 450€ pour les 6 500 derniers110€ pour les 6 000 derniers

Pour participer à moindre frais, ne tardez pas !

Attention, les inscriptions se terminent une fois le dernier dossard vendu, c’est-à-dire généralement vers fin novembre pour les deux courses.
Pour avoir le meilleur tarif, soyez réactif, les dossards de la 1ère tranche partent en 3-4 jours. Sur les deux sites officiels, le nombre de places encore disponibles pour la tranche tarifaire en cours sera affiché sur la page d’accueil, et actualisé quotidiennement.



En savoir plus et/ou s’inscrire
Préparation : plans marathon gratuits
Nous vous rappelons que pour vous préparer au marathon de Paris ou tout autre marathon, Jogging-Plus.com met des plans marathon gratuits à votre disposition grâce à Nutratletic, expert français en nutrition sportive, qui a élaboré ces plans avec Samir BAALA.
Ces marathons étant sur 8 semaines, vous devez commencer à les suivre à partir de la semaine du 11 février 2013. Mais cela suppose d’être déjà habitué à courir au minimum 2-3 fois par semaine à cette époque. Il faut donc commencer dès aujourd’hui à courir plusieurs fois par semaine (au moins 2).

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30 avril 2012

15-04-2012 Gilles, Jérôme, Raphaël : au Marathon de Paris !

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Malgré le vent et malgré le froid, Gilles, Jérôme et Raphaël étaient dimanche au départ du Marathon de Paris.

Voici leur récit :
Gilles
Une aventure tentée avec 1 entraînement hebdo seulement depuis 8 semaines. Je ne le recommande pas car physiquement éprouvant dans les derniers km. Malgré tout un chrono de 3h28 qui me convient alors que je ne savais pas vraiment si j'étais capable  d'aller au bout avec si peu de préparation ....

C'est plutôt la tête que les jambes qui a été décisive ...c'est promis la prochaine fois je m' entraînerai vraiment !
 
 
Jérôme
Après 3 semaines d’hésitation, la décision est prise de prendre le départ le 15 avril comme prévu pour participer à mon premier marathon.

Je maintiens aussi mon objectif de 3h15 même si celui-ci me paraît trop ambitieux compte tenu des douleurs des dernières semaines. Impossible de savoir si cela est dû à un excès d’entraînement (avec des nouvelles chaussures) ou un plan d’entraînement inadapté mais le résultat est là, désormais je ne peux plus courir sans ressentir une certaine douleur au niveau des péronés. D’après le kiné il ne s’agit pas de blessure musculaire, il y a donc peu de risque de blessure plus grave en participant au marathon. Rassuré sur mon état physique, je suis bien décidé à prendre le départ, mais il va falloir cependant intégrer ce nouveau paramètre dans la gestion de la course.


Première étape : le retrait du dossard
Je me rends donc Porte de Versailles le vendredi en espérant éviter la foule du samedi. Bonne surprise, le retrait se fait très rapidement, ensuite direction la « rice party » pour faire le plein de glucide lent avec un bon risotto champignon préparé par l’oncle Ben’s. Impossible d’éviter au passage le stand Asics qui présente toute sa collection de running. Il y a du choix mais ce n’est pas l’endroit pour réaliser des bonnes affaires, les produits étant affichés au prix fort sans remise commerciale !

Deuxième étape : préparer la course
Une fois le dossard en main, il est trop tard pour changer d’avis ! Il faut maintenant se préparer à courir les 42,195km.

Le samedi, je prépare mes affaires pour la course (inutile de se rajouter du stress le dimanche matin à préparer ses affaires en dernière minute) et je visualise à nouveau mentalement le parcours. Cette course sera découpée en 4 phases : du départ au bois de Vincennes, la boucle dans le bois de Vincennes, de Vincennes à Boulogne (les quais) et la dernière étape dans le bois de Boulogne. Si je passe le cap du Bois de Vincennes (sans trop de douleurs) je sais que je pourrais aller au bout de la course.

Dimanche, levé à 6h00 ! J’avale (sans vraiment le savourer) le « gatosport » au chocolat préparé la veille (cela fait parti du « pack marathon » d’Overstim’s). Je ne sais pas si c’est efficace mais ce n’est pas bon du tout (il faudra trouver autre chose la prochaine fois).

Il reste à se décider sur la tenue : compte tenu du temps le choix s’avère en effet difficile, à 6h00 il fait frais mais cela peut changer. Par prudence je décide de prendre la tenue la plus chaude, cela fût d’ailleurs le bon choix car en fin de matinée il faisait extrêmement froid. Je laisse mes nouvelles chaussures au placard et je prends finalement les vieilles, l’amorti n’est plus très efficace mais je sais qu’elles ne me causeront pas de blessure supplémentaire.

J’enfile ma ceinture équipée des 2 gourdes (elles me serviront le cas échéant à ne pas m’arrêter aux ravitaillements, si c’est trop la bousculade, ou à m’hydrater en cas de besoin) et des différents gels du « pack marathon » d’Overstim’s.

Troisième étape : la course
J’arrive à 7h45 place de l’Etoile, non sans mal car le métro était bondé de coureurs de toutes les nationalités, direction les vestiaires pour déposer mon sac et retrouver deux amis qui se sont aussi inscrits dans le sas jaune. Je descends l’avenue Foch en petite foulée histoire de m’échauffer un peu.

Une fois le sac déposé, on rejoint notre sas sans trop de difficulté. L’accès au sas est contrôlé et se fait par une petite porte. Il faut donc bien se positionner au moment de l’inscription car il n’est a priori pas possible d’accéder à un autre sas.

L’ambiance est festive, la musique est à fond et les animateurs font monter la pression à quelques minutes du départ. A partir de 8h45 les départs se font par vagues successives. On aperçoit devant nous les drapeaux des meneurs d’allures qui culminent au dessus des têtes. Ils seront faciles à repérer et à suivre pendant la course.

Ca y est le départ est donné, l’avenue des Champs s’offre à nous, pas de bousculade ni de coude à coude, dès le départ chacun se positionne derrière les meneurs d’allures. Ce qui m’impressionne d’emblée c’est la régularité de l’allure de tous les coureurs qui m’entourent. On court tous au même rythme et on suit le drapeau jaune (sans se poser de question).

Quel plaisir de descendre la rue de Rivoli au petit matin sans le bruit de la circulation ! Après le brouhaha du départ, il règne un calme étrange comme si chacun cherchait à profiter de ce moment privilégié.

Pendant les 5 premiers km j'ai redouté l’apparition de la douleur. Elle est finalement arrivée et ne m’a plus lâchée ! Malgré tout j'ai maintenu l'allure en espérant que la douleur reste supportable, ce qui fût le cas sur 31 km.

J'ai donc suivi mon petit drapeau jaune (tant bien que mal) pendant tout ce temps malgré l’apparition d'autres douleurs, cette fois musculaires et bien plus fortes (cuisses/mollets) qui ont commencé à se faire sentir à partir du 27ème km et à devenir franchement insupportables après le 31ème km (juste après les quais dans la côte rue Mirabeau).

A ce moment là on comprend pourquoi il est si difficile de faire un marathon. Passé une certaine distance, les effets physiques sont sans commune mesure avec ce que l’on ressent pendant les entraînements.

J'ai donc stoppé net ma course, tant pis pour l’objectif de 3h15, et j'ai marché un peu pour récupérer et soulager mes muscles, je suis reparti pendant 3km puis rebelote. Après le 36ème km j'ai alterné course/marche, chaque pas sur le bitume était devenu insupportable.

A ce moment là, les cris d'encouragements et les regards compatissants des gens venus regarder les coureurs ont une importance primordiale. Cela donne le petit coup de fouet pour repartir. C’est d’ailleurs ce que je retiens le plus de cette course, la foule venue encourager, soutenir ou simplement regarder le spectacle de cette marée humaine qui envahit les rues de Paris.

J'ai tout de même réussi à franchir la ligne en 3h35. C’est certes en deçà de mon objectif initial et la foulée est nettement moins légère qu’au départ, mais au vu des difficultés je suis vraiment content d'être arrivé au bout. Une fois la ligne d'arrivée franchie, je me suis senti dans un état "second" (un peu hébété), je crois que la tension de la course est retombée d'un seul coup et à ce moment là c'est un mélange de satisfaction, de joie et de souffrance. Tous les coureurs doivent ressentir la même chose car autour de moi le spectacle n’était pas très brillant non plus.

Dernière étape : le retour à la réalité
Inutile de préciser que les douleurs après la course sont « importantes » et que l’après midi qui a suivi il ne fallait pas me demander quoi que ce soit. La seule chose supportable étant de rester assis.

Les deux jours suivants n’ont pas été mieux : marcher est une épreuve (surtout les escaliers). Il faut attendre le 3ème jour pour retrouver une certaine souplesse musculaire et une marche normale.

Evidemment après avoir franchi la ligne d’arrivée, bien qu’heureux d’avoir été au bout, on se demande si souffrir autant a du sens.

Le lendemain, après une bonne nuit de sommeil, on ne pense qu’à une chose c’est comment améliorer sa préparation pour faire mieux la prochaine fois !



Raphaël
Mon voisin Laurent (toujours le même !) s’est désisté pour le Marathon de Paris et m’a donné son dossard avant de partir en week-end !

Je me suis, donc, senti « moralement » obligé de l’utiliser et me voilà donc dimanche matin à 8 h 45 dans l’avenue des Champs Elysées (sous un froid glacial) baigné dans cette ambiance particulière d’un marathon, qui plus est celui de Paris où j’ai vécu les moments les plus forts.

J’avais participé, en effet, plusieurs fois à ce Marathon de 1993 à 2004 : c’est en avril 1995 que j’ai réalisé ma meilleure performance (3 h 15), un temps qui me paraît « surréaliste » aujourd’hui ; en 2000, j’essayerai de battre ce record mais ce sera une désillusion (3 h 23), ce seront mes 2 seuls marathon en dessous de 3 h 30.

Mais ce dimanche 15 avril 2012, je n’ai aucun objectif et aucune pression ..et je n’ai pas prévu de finir la course n’ayant quasiment aucun entraînement.

Je vais finalement courir sur une distance de 22 km 500 environ (arrêt à Bastille), j’ai retrouvé de bonnes sensations de course à pied ce qui est de bonne augure pour l’avenir !
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17 avril 2012

Marathon de Paris 2012 : Stanley Biwott grand gagnant !

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Source : Vo2.fr
  
Alors que l’énorme édredon de coureurs se vidait par vagues successives pendant plus de 45 minutes, les coureurs Est-Africains prenaient Paris d’assaut à une allure proche de celle dictée la veille lors du briefing avec les managers.

Objectif : 2h 04’ – 2h 05’ selon les conditions météos du jour. Du vent annoncé, perturbant les prévisions du chef d’orchestre, René Auguin, le boss du plateau qui compose chaque année la partition.

Et quelle belle composition, quelle symphonie avec 12 marathoniens soufflant sur cette feuille de style sans croche ni accroche avec ces foulées d’une limpidité totale. Et sous le bruit de ces pas effleurant le pavé parisien, des chronos s’imprimant comme des roulements de tambour secs et nets :

29’21 au 10 km,
58’45 au 20 km,
1h 01’38 sur semi
soit un temps final de 2h 03’40 et 1h 13’40» au 25ème km par des lièvres appliqués et méthodiques recrutés sur leur potentiel à courir le semi en 1h 01’.

Le record de Vincent Kipruto soit 2h 05’47» pouvait-il être battu ?
La question se pose toujours sur les quais de la Seine lorsque le tracé ondule avec des passages multiples sous les ponts même si les spectateurs se massent plus nombreux pour applaudir un chapelet de coureurs avec le trio Biwott Assefa , Jisa en tête.

Au 30ème km, Stanley Biwott s’échappait. Un démarrage logique pour le favori de la course qui était venu à Paris en mars se tester, remportant le semi en 59’44. Un coureur que René Auguin avait repéré à Reims en 2009 lorsque ce jeune kenyan remportait à 23 ans l’épreuve en 2h 09’41.

Il s’engageait dans une course solitaire, bien en ligne, creusant un écart colossal avec deux certitudes, la victoire et le record. Soit la belle somme de 60 000 euros ramenée à 40 000 euros après déduction des taxes et pourcentage manager réalisés

Stanley Biwott remporte ainsi l’épreuve en 2h 05’10.
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11 décembre 2011

Semi de Paris et Marathon de Paris : complet !

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Source de l'article et de la photo : Vo2

Quel enthousiasme ! Le succès de la course hors stade ne se dément pas. Surtout les grandes classiques nationales qui tirent leur épingle du jeu. Paris version semi et marathon, c'est déjà complet !
Tous les dossards du Semi-Marathon et du Marathon International de Paris 2012 sont désormais attribués et les inscriptions de ces deux courses exceptionnelles sont donc officiellement closes. Un nouveau témoignage de la passion que suscitent ces deux épreuves françaises auprès des coureurs du monde entie

40 000 coureurs attendus pour le marathon 

Le dimanche 15 avril, ce sera au tour des 40 000 participants de la 36ème édition du Marathon International de Paris 2012 d’investir le bitume de la Capitale pour une course de légende. Sous les encouragements des 220 000 spectateurs présents le long du parcours, les marathoniens se lanceront à l’assaut des 42,195 km de l’épreuve reine et rallieront, après un départ éblouissant depuis les Champs-Élysées, l’avenue Foch au terme d’une boucle traversant les plus beaux quartiers de Paris. La ligne d’arrivée du Marathon International de Paris sera cette année encore le théâtre de poignantes scènes de course, coureurs d’élite et anonymes du peloton laissant exploser leur joie après avoir consenti le plus bel effort sportif.
> Le site officiel www.parismarathon.com.
Ce sont ainsi 30 000 participants qui s’élanceront de l’Esplanade du Château de Vincennes le dimanche 4 mars 2012 à 10 heures pour la 20ème édition du Semi-Marathon International de Paris. Si les meilleurs coureurs devraient rallier la ligne vers 11 heures (le record masculin est détenu par le Kényan Maregu en 1h 00'26" depuis 2007), les derniers arrivants ne seront attendus aux abords du Château de Vincennes qu’après 12h30. Le Semi-Marathon International de Paris permet ainsi à des concurrents de tous les niveaux de se frotter à cette distance de 21,1 km, chacun affichant ses propres ambitions et sa passion de la course à pied. Une distance qui, pour beaucoup, est une première étape avant de se lancer dans un nouveau défi : le marathon !
> Le site officiel : www.semideparis.com.

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