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9 novembre 2012

04-11-2012 J'aurais dû courir le marathon de New York !

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Départ du Marathon NYC du Pont Verrazano, s'il avait eu lieu.

1 an que j'y pensais et que je le rêvais !
9 mois que mes billets d'avion et l'appartement étaient réservés !
2 mois que je m'y préparais et que je le travaillais !
Il devait avoir lieu le dimanche 4 novembre. Il a été annulé le vendredi 2 novembre.



Retour sur une semaine bien particulière...

Dimanche 28 octobre. Sandy nous devance.
Tout le monde sait que Sandy approche des côtes new yorkaises. 
L'ouragan est annoncé comme étant plus fort qu'Irène. Les new-yorkais se préparent à son arrivée. Ils se protègent. A la demande du Maire de New York, 375.000 personnes ont quitté leur domicile pour se mettre à l'abri.

Dans la soirée, je reçois ce message dans ma boîte réception.
Je m'y attendais. Mais déception malgré tout.
Et le marathon, est-il maintenu ?
Et va-t-on pouvoir partir si le marathon est maintenu ?
Egoïstement, je pense à moi avant de penser à tous ces gens qui s'apprêtent à vivre une nuit difficile. Etrange, non ?


Lundi 29 octobre. Sandy prépare son arrivée à New-York. Le marathon est maintenu.
Je téléphone à notre agence de voyages qui n'en sait pas plus que nous et ne peut pas nous dire si et quand nous pourrons partir.
Sandy arrive. Aucun espoir qu'elle dévie en mer ou que sa puissance réduise. New York s'apprête donc à vivre un moment difficile.

Mardi 30 octobre. Siège à Orly. Le marathon est maintenu.
A lire ici : Paris-Match
Sandy est passée et a fait de nombreux dégâts sur son passage. New York est sous l'eau. De nombreux foyers sont privés d'électricité et de chauffage. Les inondations ont tout détruit. Des incendies se sont déclarés par endroits. Les vents ont arraché les façades de certaines habitations.

Malgré tout ça, le marathon est maintenu.
Je devais partir en famille à New York. On décide d'aller à Orly pour tenter d'en savoir plus. Si jamais des vols sont réouverts, il vaut mieux être sur place que chez nous.

On part donc pour Orly. On aura passé la journée à attendre. Les vols pour New York ont tous été annulés. Notre compagnie nous propose une nuit d'hôtel à l'Ibis de l'aéroport. On accepte.


Mercredi 31 octobre. Encore un espoir pour partir... Le marathon est maintenu.
Dans l'avion :)
Réveil à l'hôtel Ibis. Le marathon est toujours confirmé par les organisateurs et le Maire de New York.

La fatigue morale de ces 2 derniers jours commence à prendre le dessus. On décide que si les vols ne sont pas réouverts aujourd'hui et/ou si on ne parvient pas à obtenir des places pour New-York aujourd'hui, on annule tout. Nos billets d'avion seront remboursés par la compagnie.

On retourne donc à Orly. Newark, aéroport de New York, semble réouvrir. Des avions sont programmés pour la fin de journée.

On attend. L'attente est longue et fatigante. Mais elle aura été récompensée car à 16h on apprend que nous avons pu obtenir 4 places pour le prochain vol annoncé à 16h45. Youpiiiii !!! Et deuxième youpi, ce vol est surclassé, nous voyagerons donc en classe affaires !!

Mercredi 31 octobre 21h00, heure locale (1h du matin en France), nous posons nos pieds sur le sol new yorkais. On aperçoit au loin Manhattan. Quelles sensations, on ose à peine croire qu'on y est arrivés et que nous sommes bien à New York !

Le temps de prendre un taxi et d'arriver à notre appartement, il est 23h. Bien fatigués par ces journées d'attente, on se couche...contents d'y être arrivés ! A nous New York !! A moi le marathon !!

Jeudi 1er novembre. 1er footing dans les rues de New York. C'est obligatoire !!
A lire : LE POINT
Impossible de se perdre ici. Les rues et les avenues portent le même numéro du début à la fin. Un vrai jeu d'enfants !

On regarde les informations à la télévision. Les médias parlent beaucoup du marathon. Il y a polémique. De nombreuses personnes ne comprennent pas qu'il soit maintenu alors que Sandy a fait de nombreux dégâts dans de nombreux quartiers. Que beaucoup de personnes ont été frappées de plein fouet et ont besoin d'aide pour reconstruire. La pression est forte pour le Maire de New York. Il  tient tête et décide de maintenir l'épreuve, mais quelque chose me dit qu'il ne pourra pas faire autrement que de l'annuler. 

Dans mon esprit, ça me semble complètement ahurissant à moi aussi que 50.000 personnes puissent faire la fête et attirer autant de bénévoles sur un événement aussi grandiose que le marathon de New York, alors que des milliers de personnes ont besoin d'aide et souffrent réellement des dégâts causés par Sandy.

Si le marathon est maintenu, je le courrai bien entendu. Mais je sais que l'ambiance et la fête qui font la légende de ce marathon, ne seront pas celles que j'attendais. Il y a comme un truc étrange qui ne tourne pas rond. Quelque chose qui rend l'événement bien moins grandiose qu'il devrait être.

Dans l'après-midi, je vais retirer mon dossard.
Les métros ne fonctionnent que jusqu'à la 42e rue. On fait donc une grande partie de nos déplacements à pieds. Ce qui nous permet de mieux découvrir cette extraordinaire ville. Car même abîmée, cette ville est extraordinaire ! On passe par Time Square et son incroyable boutique M&M's...impossible de ne pas revenir avec notre sachet de M&M's de toutes les couleurs et de toutes les tailles :)

Tout le sud de Manhattan est privé d'électricité et de chauffage. Les métros ont été inondés. 
Ici, on parle de 2 villes dans la ville. Il y a Dark-Manhattan et le light-Manhattan. A la vue de cette photo, on comprend mieux...
Photo : Iwan Baan (pour New York Magazine)
Par chance, nous sommes logés dans le nord de Manhattan, sur la 83e rue. Tout le nord a été relativement épargné par l'ouragan. Tout le sud, par contre, a été touché et fragilisé. Les écoles ont d'ailleurs été fermées toutes la semaine. 

Prête à partir !
Au village du marathon, je retire mon dossard, mon t-shirt, mes goudies. 
J'en profite aussi pour m'acheter un t-shirt supplémentaire avec lequel je courrais le marathon, et des manchettes pour patienter dans le SAS de départ. Car notre attente sera longue. Le ferry qui devait nous amener jusqu'à Staten Island sur le départ de la course, ne fonctionne pas. Les acheminements se feront donc en bus.

J'ai rendez-vous à 5h30 pour un départ à 10h05. Inutile de préciser que l'attente sera longue.... Dans le froid, il faut donc se protéger. Les manchettes, en plus du k-way et du survêtement que j'ai prévu de laisser sur place, devraient faire l'affaire.



Vendredi 2 novembre. Le marathon est annulé ! 
Annonce officielle : le marathon est annulé.
Il devait avoir lieu 2 jours plus tard et il est annulé.

Tous les coureurs avaient fait le nécessaire pour venir. Tous les coureurs avaient retiré leur dossard. Tous les coureurs étaient venus car on nous avait certifié qu'il aurait lieu. Mais IL EST ANNULÉ.

Je comprends l'annulation. Je partage la décision. Les new yorkais ne sont pas à la fête. Ils ont besoin d'aide, de soutien, de réconfort. Ils ont besoin qu'on s'occupe d'eux et qu'on les soutiennent dans ces moments difficiles.

Mais Sandy est passée depuis 4 jours déjà
Pourquoi ne pas l'avoir annulé avant ? 
Pourquoi avoir attendu que tous les coureurs aient fait le déplacement pour l'annuler ? 
Pourquoi l'avoir maintenu alors qu'il était clair depuis le départ que cette édition aurait un goût bien particulier ?

Goût amer en bouche. Déception.

Je suis venue en famille pour visiter New York, je me raccroche donc à l'idée que ce déplacement c'est aussi la chance de pouvoir visiter cette incroyable ville qui me semblait jusqu'à ce jour inaccessible.
Mais je suis aussi venue pour courir ce marathon.
2 mois que je travaille. 1 an que j'y pense tous les jours.

C'est étrange tous ces sentiments qui se mêlent les uns aux autres. Comprendre et être déçue en même temps, ça donne un drôle de mélange...

Samedi 3 novembre. Sortie "off" dans Central Park entre coureurs.
L'arche d'arrivée était installée
Central Park qui était fermé depuis l'arrivée de Sandy vient de réouvrir.

Avec d'autres coureurs, nous nous sommes donnés rendez-vous à 10h00 pour courir ensemble sur le parcours qui était censé être l'arrivée du marathon. L'arche d'arrivée était même installée. L'annonce des miles dans le park également. Les estrades prêtes pour accueillir les visiteurs. Les bouteilles d'eau, les médailles, les t-shirt "finisher" étaient également là, dans les cartons prêts à être déballés.

Il fait beau. C'est extra !
Nous sommes nombreux à courir. Sourires, joies, bonne humeur sont échangés.
J'aurai couru 17 km. Bon, c'est loin d'être un marathon je vous l'accorde. Mais le plaisir était vraiment là !

Patinoire de Central Park : magnifique !!


Dimanche 4 novembre. Jour du marathon. 
Vue du Rockfeller Center
Une autre sortie a été organisée. Cette fois avec davantage de coureurs. Certains ont même décidé de courir le marathon à leur manière : 4 fois le tour de Central Park (le tour du parc fait 10 km).
Je ne me suis pas rendue à ce rendez-vous. Il s'agissait, pour ma famille et moi, de notre dernière journée de visite. 3 jours en moins sur notre planning, ça se sent pour visiter une ville comme New York.

Les métros avaient presque tous réouverts leurs portes.
Ce qui nous a permis de pouvoir descendre plus bas dans Manhattan.
Vue imprenable sur Manhattan (extraordinaire, vraiment !!) depuis le 70e étage du Rockefeller Center. 
Visite de l'endroit où les Tours Jumelles se dressaient majestueusement.
Visite également de Wall Street, toujours sinistré. On sent ici que la ville n'a pas retrouvé la vie. L'électricité ne fonctionne toujours pas. L'eau est toujours présente dans les rues. Les magasins et les immeubles ont été ravagés par les inondations. Les rues sont sales. Les commerces font état des lieux des dégâts. Ici, on a vraiment la sensation que la ville s'est arrêtée de vivre.
Avec mon beau t-shirt
du marathon !

En fin de journée, vers 18h00, je suis quand même allée courir. Il faisait nuit, j'ai fait ma sortie dans les rues de New York. Tout est éclairé et prend une toute autre dimension la nuit. C'est juste MAGNIFIQUE !!

10km que j'ai couru à allure marathon. Bon, c'est encore loin des 42,195 km prévus au programme, mais les sensations étaient très fortes !







Lundi 5 novembre. Retour à Paris.
Je reviens à Paris avec l'envie de revoir New York. On n'a pas pu visiter tous les quartiers qui nous intéressaient : Staten Island (tellement dévastée par Sandy), Brooklyn, Harlem, Chinatown, le Queens....

Finalement, on a de très bonnes raisons de revenir. Très vite, je l'espère !
Car malgré le récit assez négatif qu'on peu lire ici, je suis ravie de mon séjour à New York.

Mon marathon est raté. C'est un fait. Mais New York est si belle, si grande, si majestueuse. J'ai hâte de la retrouver et de la découvrir sous de meilleurs jours :)

Un autre marathon pour compenser celui de New York ?
C'était mon idée de départ. 
Finalement non. Je ne veux pas d'un marathon de substitution. Je ne veux pas d'un marathon de remplacement.
Je veux maintenant passer à un autre objectif. 
Le marathon ? Ce sera pour 2013 maintenant !

Le marathon de New York en 2013 ?
Je ne sais pas encore. J'ai investi tant de préparation, de temps, d'espoir dans ce marathon pour en récolter beaucoup d'attente, de frustration et de déception.
Les organisateurs auraient confirmé que tous les inscrits 2012 étaient d'office inscrits pour 2013. A l'heure actuelle, je ne sais pas encore quelle sera ma décision.

Il me faut du temps pour me poser et prendre cette décision : 

Marathon de New-York en 2013 ou un autre marathon ?







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4 janvier 2012

Marathon de New-York : ouverture des inscriptions !

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Les inscriptions pour le mythique, le tant convoité, le tellement rêvé Marathon de New-York, édition 2012, sont ouvertes depuis le 2 janvier 2012 12h00 (heure de New-York), 18h00 heure de Paris.

Alors, si vous êtes tentés, si vous aussi vous avez envie de partager l'aventure outre-atlantique, cliquez ici et pré-inscrivez vous ! Vous avez jusqu'au 23-04-2012 pour confirmer votre inscription ou participer au tirage au sort :)



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29 novembre 2011

Groupama Banque au cœur du marathon de New York

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Trois collaborateurs de Groupama Banque - William, Laurent et Stéphane - s'étaient envolés vers les États-unis pour participer au marathon de New York, qui s’est déroulé le 6 novembre dernier.

Récit...

Groupama Banque avait participé en avril 2010 à une course de 10 km organisée par Planet Jogging. Groupama Banque s’était classée 2e derrière Planet jogging, organisateur de la course au classement inter-entreprises. À ce titre, les trois meilleurs coureurs avaient remporté leur participation au marathon de New York 2011.

Laurent, Stéphane et William ont dignement représenté Groupama Banque et le groupe lors de cette épreuve. À la hauteur des objectifs qu’ils s’étaient fixés, ils ont tous les trois franchi la ligne d'arrivée (42,195 km). William a pour sa part atteint un double objectif : finir en moins de 2h40 et être dans les 100 premiers. Il s'est, en effet, classé 88e sur 47 438 partants au classement général en terminant 2h34'32 ! Il est le 4e Français du classement.

Félicitations !

Ce marathon restera comme un de leurs plus beaux souvenirs sportifs, une belle réussite en termes de dépassement de soi. Ils sont allés jusqu’au bout d’eux-mêmes, en oubliant la douleur.

William, Laurent et Stéphane partagent avec nous ces moments inoubliables…

"Le marathon de New York est un film. Une super production hollywoodienne qui commence évidemment par une séquence émotion. Nous sommes à Staten Island, au pied du Verrazano bridge (jonction de l’île de Staten Island et de Brooklyn). Il n’y a pas un nuage, il fait entre 8 et 10°C, un temps idéal pour courir. Une chanteuse que nous ne voyons pas entonne l’hymne national américain. Tout le monde arrête de s’étirer, de parler (italien, français, souvent et bien évidement anglais), de se prendre en photo. Pour tous les concurrents, cela fait plus d’un an et demi que nous patientons, cela fait quelques mois que nous nous préparons à cette course et, le grand moment est maintenant venu. Coup de feu pour lancer le thriller sur fond de Franck Sinatra qui s’époumone: “I want to be a part of it : New York, New York“. Nous sommes sur la ligne de départ, c’est parti…

Kilomètre 0 : Le Verrazano bridge est une des pires côtes du parcours et on y a droit dès le début. Au-dessus de nous un hélico filme les quelques séquences qui seront diffusées en boucle dans les JT du monde entier. Après le coup de feu, les congratulations, les photos, comme attendu, la foule se disperse et se répand de part et d’autre sur le bitume.

Kilomètre 3 : C’est à la descente du pont que l’intrigue du film se dessine. Des new-yorkais partout, des pancartes dans tous les sens, des cris sans arrêt : bienvenue à Brooklyn. Certains coureurs sont déjà à pied d’œuvre, d’autres font encore la fête, déguisés pour quelques malins… La route va leur paraître bien longue (jusqu’à 6h d’effort). Le marathon de New York est une fête, mais ça reste avant tout un Marathon. Et le marathon écrase les plaisantins et récompense les besogneux.

Kilomètre 8 : Nous tapons dans la main des gamins, écoutons la musique des différents orchestres présents sur le bord de la route... Des coureurs francophones reconnaissent le logo Groupama sur nos t-shirts et veulent à tout prix qu’on leur présente Cerise. Nous discutons entre concurrents, faisons des coucous à la foule… En fait, pour l’instant c’est un défilé, pas une course.

Kilomètre 15 : L’euphorie cède la place à la concentration. Ça y est, la course est lancée. Chacun trouve son rythme, observe ses temps de passage, reconsidère ses plans. La mi-course n’est pas encore atteinte, mais déjà un bilan se dresse… jusqu’ici tout va bien, mais jusqu’à quand ?

Kilomètre 25 : Nous atteignons un point crucial de la course, encore un pont. Celui-ci, c’est le pont qui enjambe l’East river pour rejoindre Manhattan : le Queensboro bridge. Ça monte, ça monte… (2,3 kilomètres de long dont 80% en montée). Sa principal caractéristique : faire le tri entre les plaisantins et les besogneux. Ce passage, c’est comme les pavés de Paris Roubaix, le début du quatrième set à Rolland Garros, les Pyrénées pour le tour de France, bref un passage délicat. Beaucoup de coureurs se mettent à marcher pour la première fois, certains s’arrêtent pour s’étirer, d’autres jettent déjà l’éponge. Un marathon ce n’est pas deux semi-marathons mis bout à bout, c’est une nouvelle langue, inconnue des polyglotes, une aventure dont on connaît le début, mais certainement pas la fin.

Kilomètre 26 : On déboule sur la first avenue de Manathan, c'est de la folie, nous passons du calme absolu, isolés sur le pont, à un vacarme infernal, entourés de badauds bien décidés à nous relancer par des encouragements poussés. La foule crie, s’époumone. A cet instant, cette énergie à la new-yorkaise nous donne des ailes. Si la fatigue et la douleur sont présentes, le mental prend le dessus… mais le plus dure est devant nous

Kilomètres 30, 31 : Instants décisifs. Nous marquons le pas, observons le mur… l’euphorie est déjà loin derrière nous, le plaisir aux abonnés absents. La douleur et la fatigue nous sourient. Mais, hors de question de s’arrêter là… le mental garde l’avantage.

Kilomètre 36 : Arrivée à Central Park. C’est l’horreur, presque arrivés, il reste tout de même 6 bons km. Tout est vallonné dans Central Park. Le moindre relèvement de chaussée nous paraît infranchissable, la moindre descente nous use encore plus. La seule chose sur laquelle nous pouvons nous concentrer est de ne pas faire d’erreur, se focaliser sur la prochaine foulée. Avec la foule, impossible de s’arrêter et donc d’abandonner. Nous sommes encouragés comme les Kenyans aux premières places. À cet instant, nous savons que nous allons terminer, même à bout de force…

Kilomètre 42,195 : Soulagement, joie. En tant que sportifs, nous gardons toujours le chrono en tête quelles que soient la course et la distance. Mais pour cet événement, le but ici est avant tout d’être un finisher. D’ailleurs, les Américains ne sont pas peu fiers d’arborer leurs médailles au lendemain de la course, dans la rue, au restaurant, au boulot…. C’est une expérience, un moment unique et mythique, une véritable aventure humaine."

Source : Intranet Kiosque
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28 novembre 2011

Marathon de New-York : comment et où s'inscrire ?

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Vous rêvez d'arpenter les rues new-yorkaises, entre Staten Island et Manhattan, au mois de novembre prochain ? Voici quelques conseils et règles à respecter pour avoir la chance d'obtenir un dossard.









La quasi-obligation de passer par une agence


Le marathon de New York

  • Parcours :Le départ est donné dans le quartier de Staten Island, près du pont Verrazano Narrows. Les coureurs traversent ensuite les 4 autres "boroughs" de la ville : Brooklyn, le Queens, le Bronx et Manhattan.
  • Participants :Le marathon ING New York City est le premier du monde en terme de participants : 40 000 coureurs s'alignent au départ.
  • Date :Ce marathon a toujours lieu le premier dimanche de novembre.

La première chose à savoir quand on veut s'inscrire au marathon de la Grosse Pomme, c'est qu'il estquasiment impossible de se procurer un dossard par ses propres moyens. Sauf si vous êtes "tiré au sort" à la loterie des inscriptions (seulement 20% de "reçus", toutes nationalités confondues) ou si vous effectuez un temps qualificatif (là encore, peu d'heureux élus).

Les organisateurs du marathon de New York délèguent l'inscription des coureurs étrangers à des agences de voyages partenaires ("Official International Travel Partner"). Pour la France, il existe sept agences officielles (liste et coordonnées à la fin de l'article).
Sachez que ces prestataires n'ont pas l'autorisation de vous vendre uniquement le dossard (dont le tarif s'élève à 230 euros), ils sont obligés de vendre des "packs", comprenant l'avion et l'hôtel.

S'inscrire plus d'un an et demi à l'avance

Sylvia Dias, qui travaille chez Contrastes Voyages, confirme que la demande est forte : "Chaque année, nous inscrivons 400 coureurs pour l'épreuve. Mais il y a entre 200 et 300 personnes en plus sur liste d'attente... Nous fonctionnons sur la règle du "premier arrivé, premier servi". Pour le marathon de New York 2012, les inscriptions ont été ouvertes le 1er juin 2011. En quelques jours, c'était complet".

Des packs avion+hôtel+course

Chez Contrastes Voyages, ce sont donc 600 personnes qui s'envolent pour New York le premier week-end de novembre (400 athlètes et 200 "accompagnants" - famille, amis...)
L'agence propose diverses formules : "Nos prix vont de 1 130 euros pour un vol Paris-New York et 4 nuits en chambre double dans une auberge de jeunesse de Manhattan, à 1970 euros pour séjour de 6 nuits à l'hôtel Marriott". Il faut ajouter à ce prix les taxes d'aéroports (environ 300 euros par personne) et le dossard pour ceux qui participent au marathon (230 euros, qui incluent aussi la "pasta party" et la possibilité de faire une course d'une demi-heure la veille avec les "accompagnants", et un tee-shirt officiel).
Le principe et les tarifs sont quasiment les mêmes chez les autres agences françaises. 
Si vous souhaitez participer au marathon de New York 2013, vous pouvez déjà noter dans vos agendas de vous inscrire en mai-juin 2012. Ça serait dommage de rater le départ des inscriptions !


Les 7 agences françaises

A.F.C.F/Circuits et Compagnie : afcfinfo@afcf.org
Contrastes Voyages : contrastes@contrastes.com
France Marathon : infos@france-marathons.fr
JanetTours : janettours@wanadoo.fr
Ouest-Voyages : groupes@ouest-voyages.com
Planet Tours : info@planet-tours.fr
Thomas Cook Sports et Découvertes : infos-tcsd@wanadoo.fr

Source : l'internaute


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9 novembre 2011

Marathon de New-York : Courez avec Ryan dans la station de métro Columbus Circle !

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A l’occasion du Marathon de New York qui a eu lieu le week-end dernier, la marque de vêtements et de chaussures de sports Asics a organisé un évènement au sein de la station de métro de Columbus Circle : une course à pieds virtuelle contre/avec Ryan Hall, un marathonien californien de 26 ans qui compte à son actif un magnifique chrono de 2:06:17 sur le marathon de Londres en 2008.

Un mur d’écrans de 20 mètres de long a ainsi été installé à la station de métro Columbus Circle, sur lequel toute personne qui le souhaite (homme, femme, enfant) est invitée à relever le challenge de suivre le rythme de Ryan !

Regardez plutôt :)



Source : Digital Hunter
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6 novembre 2011

Marathon de New-York : victoires de Geoffrey Mutai et Firehiwot Dado

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Source photo : lepoint.fr
Le Kényan Geoffrey Mutai a remporté dimanche le marathon de New York chez les messieurs, améliorant au passage le record de l'épreuve, tandis que l'Ethiopienne Firehiwot Dado s'est imposée chez les dames et signé son meilleur temps personnel.

Le Kényan Geoffrey Mutai a remporté dimanche le marathon de New York chez les Messieurs, améliorant au passage le record de l'épreuve, tandis que l'Ethiopienne Firehiwot Dado s'est imposée chez les dames et a signé son meilleur temps personnel.
En 2 h 5 min 06 sec, Geoffrey Mutai, âgé de 30 ans, l'a emporté devant son compatriote Emmanuel Mutai, vainqueur du marathon de Londres 2011 et déjà 2e à New York l'an dernier, qui a été relégué à plus d'une minute (2h06:28).
Ce succès couronne une année faste pour le Kényan, qui avait avait couru le marathon le plus rapide de l'histoire à Boston en 2 h 03 min 02 sec, mais son temps n'avait pas été homologué par la Fédération internationale en raison des spécificités du parcours.
Au bout d'une heure et demie de course, Geoffrey Mutai s'est extirpé d'un groupe d'une dizaine de coureurs en plaçant une accélération à laquelle aucun de ses adversaires n'a pu répondre. Il a bouclé les 42,195 kilomètres à seulement 1 min 28 sec du record du monde détenu par un autre Kényan, Patrick Makau, depuis le marathon de Berlin de septembre.
"Nous avons tous travaillé ensemble et ensuite ce fut à moi de donner le rythme. J'ai essayé de courir ma propre course", a expliqué le vainqueur.
Chez les dames, l'Ethiopienne Firehiwot Dado a remporté l'épreuve sur le fil, devançant de seulement quatre secondes sa compatriote Buzunesh Deba, qui vit à New York et courait sur un parcours qu'elle connaît bien.
Agée de 27 ans, Dado, qui a gagné en 2 h 23:15, participait pour la première fois à l'épreuve new-yorkaise. Elle s'était déjà distinguée cette année en remportant pour la troisième fois d'affilée le marathon de Rome.
La Kényane Mary Keitany, vainqueur du marathon de Londres cette année, a longtemps fait la course en tête avant de se faire rattraper par les deux Ethiopiennes à quelques hectomètres de l'arrivée et de finir 3e, comme en 2010.
"Quand nous l'avons eu en point de mire (Keitany, ndlr), nous nous sommes dit: +Allons la chercher+. En travaillant ensemble, nous avons réussi à la rattraper", a déclaré Dado.

Source : lepoint.fr

Vidéo de l'arrivée de Geoffroy Mutai



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9 mai 2011

Rosie Ruiz ou l'improbable exploit !

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C’est un illustre exploit, un véritable triomphe qui est réservé à Rosie Ruiz en ce 21 avril 1980.
Cette Américaine, d’origine Cubaine, vient de remporter le marathon de Boston en 2 heures 31 min et 56 sec, soit la troisième meilleure performance de tous les temps, écartant au passage tous les favoris de la course. Un record d’autant plus remarquable si l’on se penche d’un peu plus près sur le palmarès de cette jeune femme, absolument vierge de toutes références.
Les journalistes se pressent donc à l’arrivée pour recueillir les impressions de cette nouvelle championne. Rosie Ruiz accepte de répondre à toutes les sollicitations surtout celles de la télévision.
On découvre alors une petite femme aux cheveux trempés, vêtue d’une tenue originale et qui a surtout bien dû mal à s’exprimer. Propos incohérents, termes techniques mal prononcés et une explication pour le moins incongrue de son incroyable performance. Rosie Ruiz explique qu’elle s’est tout simplement levée ce matin avec beaucoup d’énergie. Le doute commence à s’installer et ce n’est qu’un début…
L’histoire de Rosie Ruiz démarre en réalité quelques mois plus tôt lors du Marathon de New York. Terminant la course en 2 heures 56 min et 29 secs, elle décroche du même coup une qualification automatique pour le marathon de Boston. 
6 mois plus tard donc, Rosie Ruiz pulvérise le record du marathon et améliore au passage son précédent temps de 25 minutes. Les doutes sont donc permis et la victoire de Ruiz s’obscurcit dès les premiers témoignages de ses adversaires. Jacqueline Garreau et Patti Lyons, respectivement deuxième et troisième, déclarent avoir été toutes les deux en tête après avoir parcouru 30 kilomètres et qu’il est impossible de ne pas avoir vu avant, une concurrente les dépasser. Les télévisions présentes viennent corroborer les deux témoignages. Hormis la dernière ligne droite, il n’existe aucune image où apparaît Rosie Ruiz et aucun des commissaires de course présent à différents points stratégiques de la course ne se souviennent avoir vu cette femme.

Ce sont finalement deux étudiants d’Harvard, John Faulkner et Sola Maloney qui vont définitivement  clore l’affaire en déclarant avoir vu Rosie Ruiz enjamber les barrières de sécurité au niveau de Commonwealth Avenue soit à moins d’un kilomètre de l’arrivée.

Quelques jours après la course, Rosie Ruiz est officiellement déclassée du Marathon de Boston. Jacqueline Garreau reprend quant à elle, sa première place.

Au cours de l’enquête, il sera également prouvé que Rosie Ruiz avait en fait séjourné dans un hôtel à proximité de la ligne d’arrivée et des témoins confirmeront l’avoir vu se jeter de l’eau sur la tête pour faire croire qu’elle avait transpiré. Plus étonnant encore, elle a été également vue le jour du marathon de New York dans le métro cette fois. Il sera là encore établi qu’elle avait cette fois bien pris le départ mais s’était faufilé après quelques mètres pour prendre le métro et reprendre la course à quelques mètres de l’arrivée.

Depuis cet incident, Boston s’est muni d’un système de vidéo surveillance et d’un ordinateur capable de vérifier qu’un coureur est bien passé dans les différents « check point » que comporte le parcours. Pour la petite histoire, Rosie Ruiz a toujours refusé d’admettre qu’elle avait triché. En 1982, elle est jugée dans une affaire de fraude concernant son ex employeur et est accusé quelques mois plus tard, de trafic de cocaïne. Elle aurait depuis changé de nom…
Source : Urun
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10 décembre 2010

Marathon de New-York 2010 - retour sur l’opération « support your marathoner » d’Asics

Dans le monde du running, le marathon de New York est l’un des évènements les plus populaires. Nombres de grandes marques s’y pressent pour sponsoriser des marathoniens ou financer des équipements. Si vous avez eu la chance d’y être vous avez dû être témoin de ce véritable show !


Je crois que dans tous les récits que j’ai eu l’occasion de lire concernant le marathon, le phénomène le plus marquant qui est retranscrit est l’ambiance incroyable qui règne dans la ville. Les spectateurs vous accueillent et vous supportent tout le long du parcours et deviennent le temps de la course vos meilleurs supporters. Pour ceux qui ont eu la chance d’avoir quelqu’un de leur entourage de l’autre côté de la barrière, ils savent combien il est grisant de sentir le regard bienveillant de ceux que l’on aime à son passage.

C’est dans cet esprit qu’Asics a décidé d’utiliser les nouvelles technologies lors de cet évènement, avec son opération « Support your Marathoner ». Grâce à un site internet créé pour l’occasion, Asics a permis aux personnes de l’entourage des participants de créer un message personnalisé au Marathonien de leur choix. Trois types de message étaient disponibles : en vidéo à l’aide d’une web cam, en image ou en texte. C’est ainsi que des milliers de proches ont pu encourager les marathoniens grâce à des messages personnalisés.

Ce qui est vraiment innovant c’est que les messages ont tous été délivrés au bon moment aux bonnes personnes grâce au numéro de dossard et aux capteurs qui permettaient d’identifier l’endroit où ils se trouvaient. Grâce à ce travail millimétré, tous les messages ont pu arriver à leurs destinataires.
7000 runners ont pu se sentir regonflés de force et de courage à la vue des messages leurs étant personnellement destinés venant de 17 pays différents. Vous imaginez voir  vos enfants ou vos amis vous encourageant sur grand écran de l’autre bout du monde…

Vous voulez en savoir plus ? Voici la vidéo de l’opération.




Source : u-run
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